Lettre à ces messieurs

Source : @affichesparisennes

Je ne pensais pas me servir un jour de ma plume pour ce qui suit, mais pour l’occasion ça en valait la peine… 

Chers messieurs… ! 

Non je rigole vous croyez vraiment que je vais utiliser cette politesse pour vous ?

Ne vous en faites pas, ce ne sera pas bien long…

J’adresse ces quelques mots à ces messieurs qui pensent détenir le droit de dicter aux femmes leur conduite, de juger leur apparence, de donner leur opinion sur tout et surtout de les complexer. Un rappel à l’ordre s’impose. J’ai envie de leur dire ceci : 

—> Vous n’avez pas le droit d’avoir des opinions sur notre physique. Nous sommes ce que nous sommes. Grandes, fortes, skinny, avec des kilos en trop. Les remarques maladroites et insistantes telles que “tu as pris du poids”, “tu as beaucoup grossi, faut te remettre au sport” doivent cesser. Nous vous remercions pour cette attention malsaine, mais sachez que lorsque nous nous levons le matin, nous nous regardons devant un miroir, donc nous le savons. Si nous avions un problème avec notre physique, notre corpulence, nous nous serions données les moyens de changer ce qui dérangerait, et ce, sans pour autant qu’il y ait intervention d’un tiers.

Si vous pensez être attirés par un type précis de femme, restez fidèles à vos préférences. Cela ne sert à rien de vous approcher du type qui n’est pas “vôtre” en espérant y apporter des modifications afin que cela vous convienne entièrement. Nous ne sommes pas des Sims et encore moins des Bitmojis ! Feel me ? 

—> Les femmes ont le droit de faire ce qu’elles veulent. Il existe  une catégorie particulière de femmes qui n’attend pas le monde et surtout pas les hommes pour se faire plaisir. Lorsqu’elles ont envie de sortir pour une balade ou autres elles le font. Si elles décident d’aller au restaurant seules et non accompagnées, c’est leur choix, elles le font par plaisir ça n’en fait pas moins d’elles des femmes. Alors par pitié, cessez de regarder bizarrement ces femmes qui décident de sortir seules un soir de Saint-Valentin, ou encore de se poser au comptoir d’un bar pour prendre une bière. C’est tout bonnement NORMAL. À partir du moment où vous ne payez ni leur loyer et encore moins leur facture, abstenez-vous de tout commentaire, de tout regard et de tout jugement ! Et cela est très grave si ça vous paraît étrange. Si pour vous il faut attendre que ce soit le monde extérieur qui fasse le bonheur de qui que ce soit, eh bien allez consulter des psys. Apprendre à vivre soi-même avant tout, sachez que c’est une preuve de stabilité et d’équilibre. 

—> Ne venez pas juger nos choix ou les objectifs que nous nous fixons. Nos parents n’ont pas fait d’énormes sacrifices pour nous envoyer à l’école pour que nous nous réduisions pour qui que ce soit. Nous n’avons pas à nous sentir mal pour ce que nous sommes ou avons. Derrière nos réussites se cachent des sacrifices, des persécutions, des larmes, des nuits blanches, mais aussi beaucoup d’échecs. Donc si aujourd’hui une femme décide de ne prétendre qu’à un homme d’une certaine classe sociale, c’est un choix, c’est son choix. Aucune femme ne devrait baisser ses standards pour ne juste pas frustrer des égos ou pour que quiconque se sente exister. 

“Tu es une femme matérialiste” ah bon ? Arrêtez un peu voyons… quel est l’être humain qui ne l’est pas ?

—> Si une femme décide de coucher dès le premier soir, cela ne fait pas d’elle une femme légère et encore moins une catin. C’est juste une femme ressentant le besoin d’assouvir un désir, une envie et qui en a la possibilité sur le moment. Elle n’a rien de moins que celle qui décide de faire patienter un homme pendant des semaines ou de celle qui décide d’attendre le mariage pour tout acte sexuel. Arrêtez de juger ! Personne ne porte de jugement sur le nombre de conquêtes à  votre compteur, alors pourquoi les femmes devraient-elles le mériter ? Jusqu’à preuve du contraire, le seul et unique juge, c’est Dieu. C’est à lui que chacun rendra des comptes et non aux hommes.

—> “Tu te maries quand?” “Trouve-toi quelqu’un !”, “L’âge avance tu sais… ” “C’est le moment de faire des enfants… ” Oulala… Pause ! Là j’ai une pensée pour ma psy préférée qui je sais aurait répondu de manière tranchante et sanglante à ces réflexions ! Vous rendez vous compte à quel point vous vous réduisez en posant ces questions ?  C’est comme ci il suffisait de se diriger vers un enclos et de choisir un homme comme on choisit du bétail !

Toutes les femmes n’ont pas la même vision, les mêmes objectifs et encore moins les mêmes convictions. Ce ne sont pas toutes les femmes qui aspirent au mariage ou à la maternité. Cette pression sociale ne fait que pousser les plus sensibles à abandonner leurs rêves, souffrir de dépression, de complexes et parfois de manque d’estime de soi. Laissez les femmes faire les choses selon leurs aspirations et à leurs rythmes. Que chacun soit responsable des décisions qu’il prend pour sa vie.

Le schéma de réussite n’est pas le même pour tous ! Chacun y arrive à sa façon et par ses propres moyens. La vie n’est pas une course pour laquelle nous sommes récompensés d’un quelconque trophée à la ligne d’arrivée. De toute façon, s’il y a bien un endroit où nous sommes certains que nous nous retrouverons tous c’est six pieds sous terre. C’est ça notre ligne d’arrivée commune.

“La place de la femme c’est à la cuisine… ”  ah oui ? Admettons que ce soit le cas, la vôtre où se situe-t-elle exactement ? 

Chers messieurs… oui, mes messieurs les chers… j’ose espérer avoir, à travers ces quelques lignes, mis la lumière sur ces petites choses, récoltées ci et là, qui insupportent plus d’une femme. Il y a des questions qu’il serait préférable de ne pas poser, il y a des sujets pour lesquels vos opinions ne sont pas nécessaires. Apprenez à apprécier les femmes telles qu’elles sont, sans jugement.

Oui.. parce que toutes les femmes sont des reines..

Eternellement vôtre,

*Schwarovsky*.

*Inassouvie, ma Vie* (FIN)

*Charles*

Pendant que maman s’exprimait, j’étais là en train de réligieusement l’écouter. Ses paroles raisonnaient en moi, est-ce que ça en vaut la peine ? je ne sais vraiment pas, c’est un sacré dilemme !

*Moi* : je t’ai compris maman, je vais prendre le temps de réflechir à tout cela et surtout peser le pour et le contre !

*Elle* : j’espère que tu feras le bon choix…

Pendant que nous étions entrain de discuter, la porte s’est ouverte sur…papa ! Eh bah ! la vieillesse est en train d’avoir raison de lui !

*Moi* : bonsoir papa !

*Maman* : bonsoir chéri

*Papa* : bonsoir, qu’est-ce qu’il fait chaud !

*Maman* : tu as fait bon voyage ?

*Papa*(regardant autour de lui) : oui, le vol a eu du retard mais me voilà ! où sont mes petits enfants ?

*Maman* : ils sont couchés, ils font la sieste…

*Papa*: pour une fois !

*Maman* : j’ai eu du mal crois moi…

*Papa*: mais qu’est-ce que tu fais là ? vous n’êtes pas censés être en escapade amoureuse? où est ta femme ?

*Maman* : ce sont des adultes chéri, ne l’accable pas avec tes questions..

*Papa*: ils nous ont confié les enfants parce qu’ils voulaient des vacances et je le retrouve chez moi, j’ai le droit de poser des questions !

*Moi* : disons qu’on a annulé…

*Papa* : pourquoi ?

*Moi*(regardant maman) : c’est compliqué…

*Papa* : qu’est ce qui se passe ici ? Pourquoi je sens que tu me caches quelque chose ?

*Maman* : personne ne te c…

*Papa*(grondant) : je parle à mon fils ! laisse nous !

C’est sur cet ordre que maman s’en alla en nous laissant tout deux au salon…

*Papa*: alors ?

*Moi* : il s’est passé quelque chose avec Myriam…

*Papa* : et quoi donc ?

*Moi* : elle m’a trompé…

*Papa*(rigolant) : ce n’était qu’une question de temps ! ces femmes africaines…on ne sait jamais à quoi s’attendre avec celles-là ! et il est où le problème ?

*Moi* : comment ça il est où le problème ?

*Papa* : ce n’est pas la seule femme sur cette terre ! il y’en a des milliers ! tu t’en débarasse et tu en trouves une autre !

*Moi* : on parle quand même de la mère de mes enfants !

*Papa*(levant le ton) : elle t’a manqué de respect ! elle t’a humilié ! tu penses que si ta mère avait osé l’être elle serait toujours ma femme ? n’as tu donc aucune dignité ? tu es un homme où pas ?

*Moi* : je suis un homme ! mais je pense que c’est une décision à ne pas prendre à la légère, tu penses aux enfants ?

*Papa* : ils s’en remettront ! agis pour une fois ! est-ce ce que je t’ai appris ?

*Moi* : je vais te laisser…je ne suis plus un gamin, je ferais les choses à ma façon …

*Papa*(ferme) : si tu es un tant soit peu un homme et encore mon fils, tu te débarrasseras de cette femme !

C’est sur cette phrase que j’ai quitté la maison, j’étais en colère mais j’avais beau l’être il y avait tout de même une part de vérité dans ce qu’il venait de dire…quel homme resterait après ça ? un insensé certainement…

J’étais tellement pressé que j’en ai oublié de dire aurevoir à maman, je l’appelerai tout à l’heure. J’étais au volant en direction de l’hôtel, j’avais mal au crâne, d’une part il y avait les paroles de maman qui résonnaient et de l’autre celles de papa.

Depuis ce fameux jour, je n’ai pas eu de nouvelles de Myriam, elle a bien essayé de me contacter mais je n’ai répondu à aucun de ses appels mais tôt ou tard il faudrait bien que je le fasse. Plus que jamais je suis perdu, si seulement il y avait un mode d’emploi….

Deux semaines se sont écoulées, j’ai passé tout ce temps à réfléchir, maman n’a cessé de m’appeler…il fallait que je mette fin à cette situation et ce quelque soit ma décision…

***Myriam***

Cela fait des semaines que je broie du noir, j’ai commis une énorme erreur, une terrible erreur…j’ai plusieurs fois tenté de joindre charles mais en vain…il ne répond ni à mes appels ni à mes messages. Mais qu’est ce que j’ai fait ? j’ai mis en péril mon mariage. Qu’est-ce que les gens diront de moi ? je passerai certainement pour la dernière des catins…charles me pardonnera t-il ?

Thaddeus a plusieurs fois essayé de me joindre, il m’a laissé des messages il voulait que l’on se voit, que l’on discute ! vous allez certainement me traiter d’inconsciente, mais non, j’ai bel et bien bloqué son numéro mais il en a utilisé un autre pour m’écrire. La tentation a été grande, mais je lui ai dis non. Après quoi que l’on dise, au fond de moi je n’arrête pas de me dire que cette nuit était exceptionelle, c’était bon, j’étais quelqu’un d’autre, je n’étais plus cette femme mariée et mère de deux enfants frustrée, j’étais une jeune femme belle pleines de désirs, désirée et comblée. Mais au bout du compte ce n’est que du sexe et il y’a bien plus.

Avant d’essayer de sauver mon mariage, il fallait que je clarifie les choses avec Thaddeus, alors je l’ai appelé…

*Moi* : bonjour thaddeus

*Thaddeus* : bonjour Myriam, j’ai cru que tu ne me répondrai jamais !

*Moi* : tu avais raison, il faut qu’on parle, est-ce qu’on peut se voir ?

*Thaddeus* : bien sûr Myriam, tu passes quand ?

*Moi* : non, pas chez toi, un restaurant peut-être ?

*Thaddeus* : d’accord, je connais un bon restaurant discret en ville, je t’envoies l’adresse

*Myriam* : super ça marche, à tout à l’heure alors !

Deux heures plus tard, j’étais là en train de me préparer…ma robe enfilée, mes escarpins aux pieds, mon sac et hop j’étais prête ! j’ai vérifié l’adresse que Thaddeus m’avais envoyé, c’était bien celle d’un restaurant , je l’ai rentré dans le gps et la minute qui suivait j’étais en route.

40 minutes, c’est le temps qu’il m’a fallu pour arriver au restaurant, plutôt class comme endroit. Je n’ai pas eu besoin de chercher, dès que je suis rentrée je l’ai aperçu. Il était sur une table en terrasse, je me suis dirigée vers la table et lorsqu’il m’a aperçu il s’est levé…

*Thaddeus* : tu es toujours aussi belle …

*Myriam*(s’installant) : bonsoir…

*Thaddeus* : je suis content que tu aies appelé

*Myriam*: je ne pouvais pas t’éviter eternellement

*Thaddeus* : qu’est ce qui a changé ?

*Myriam* : toi…tout, je n’ai pas arrêté de penser à toi, à cette nuit, cette passion qu’il y avait entre nous ….. J’ai adoré chacun de tes baisers, la façon dont tu m’as fait sentir …je n’ai jamais eu une expérience aussi incroyable en matière de sexe et chaque fois que j’y pense je sais que j’en veux plus

*Thaddeus*(doux) : alors partons d’ici et laisse moi réaliser tes désirs

*Myriam* : ça me tente, qu’as-tu en tête ?

*Thaddeus*: chez moi peut-être

*Myriam* : chez toi ?

*Thaddeus* : oui chez moi

*Myriam* : et qu’est ce qu’on va faire ?

*Thaddeus* : réaliser tes désirs, faire l’amour…

*Myriam* : faire l’amour ?

*Thaddeus* : oui…

*Myriam* : et après c’est quoi la suite ?

*Thaddeus* : je sais pas, on avisera…

*Myriam* : on avisera ? tu vois c’est ça le problème…tu sais tu n’es qu’un type qui a tiré parti d’une mauvaise situation….à ce moment là je n’étais qu’une femme qui traversait une mauvaise période donc je t’ai trouvé attirant, sexy et beau. Nous n’avons rien en commun, tout ce qu’on a, tout ce que l’on peut partager c’est du sexe ! rien de serieux.

*Thaddeus*: vraiment ?

*Myriam* : est-ce que tu te souci de moi ? de ce que l’avenir me réserve ? de mes enfants ?

*Thaddeus*: …..

*Myriam* : je ne pense pas non…je suis mariée et j’aime mon mari énormément…il a des défauts, ce n’est pas l’homme le plus parfait qui soit, mais je l’aime.

*Thaddeus*: mais tu es tombée dans mes bras, on a couché ensemble et pas qu’une fois…

*Myriam* : oui c’est vrai, c’était un moment de faiblesse, j’ai commis une erreur, une erreur impardonnable …une erreur avec laquelle je vais vivre toute ma vie…mais tout ce temps passé avec lui je ne l’échangerais contre rien et certainement pas pour du sexe

*Thaddeus* : tu vas te retrouver seule..

*Myriam*(se levant) : peut-être, et si c’est le chatiment qui m’est réservé qu’il en soit ainsi ! mais je vais me battre pour mon mariage…on a plus rien à se dire toi et moi, ne m’appelle plus.

*Thaddeus*: s’il te plaît Myriam, attends…ça pourrait marcher…

*Myriam* : ah oui ? et comment ?

*Thaddeus* : ….

*Myriam* : aurevoir Thaddeus

C’est d’un pas pressé que je suis sorti du restaurant, je me sentais un peu plus légère. Je suis montée dans ma voiture et j’ai levé les voiles ! Arrivée à la maison, j’ai fais couler de l’eau dans la baignoire, il me fallait un bon bain.

A peine je venais de m’installer que mon téléphone s’est mis à sonner, je n’avais pas envie de répondre c’est en lisant le nom qui s’affichait que j’ai changé d’avis. « Mon Mari » , c’était Charles …

*Moi* (déccrochant) : bonsoir mon coeur

*Charles* : bonsoir Myriam, tu es à la maison ?

*Moi* : oui j’y suis

*Charles* : il faut qu’on parle

*Moi* : je suis bien d’accord, tu passes ce soir ?

*Charles* : non pas ce soir , demain après-midi ça te convient ?

*Moi* : ça me convient

*Charles* : alors à demain , bonne soirée

*Moi* : bonne soirée…bisous

click ! il avait déjà raccroché …Il m’a appelé, c’est déjà ça…

J’ai passé l’une des plus horribles nuit de ma vie. Mon coeur battait très vite et j’étais stressée. J’appréhendais la conversation qu’on allait avoir charles et moi. A t-il pris une décision ? va t-il demander le divorce ? il peut s’avérer être très imprévisible…

A 8h du matin j’étais debout, comme on est sensé être en vacances, je n’ai pas grand chose à faire enfin que mes tâches ménagères !

J’ai compté les heures , j’étais anxieuse et en panique ! je tournais en rond dans la maison, le téléphone en main jusqu’à ce que de ma fenêtre j’aperçoive la voiture de charles arriver.

Il est entré dans la maison , il a toujours les clés…

*Myriam* : hey ..

*Charles* : salut..

*Myriam*(surprise) : wooh…t’as changé de coupe…

*Charles* : oui je suis passé au Truth Barber ce matin, le King a de nouveaux coiffeurs j’en ai vu quelques uns à l’oeuvre tout à l’heure et crois moi ils sont talentueux !

*Myriam* : en tout cas ça te va bien les cheveux courts

*Charles* : merci…

……Silence de morts……

*Myriam* : j’aime pas ce qui va se passer là…

*Charles*(s’asseyant) :

*Myriam* : je sais que j’ai merdé et …

*Charles*(durcissant le ton) : oui Myriam tu as merdé ! tu as vraiment merdé ! écoute je ne suis pas venu ici pour que l’on se dispute ou que l’on se crie dessus….soupirant…

Tu ne sais pas à quel point je souffre de cette situation, je passe mes nuits à réfléchir, à me poser des questions…au final j’en arrive toujours à la même conclusion…j’ai ma part de responsabilité dans ce qui s’est passé, tu m’as reproché beaucoup de choses. Je suis désolé Myriam, sincèrement.

*Myriam* : non c’est moi qui suis désolée pour tout, je regrette tellement…

*Charles* : je suis désolé de ne pas avoir été à la hauteur, je suis désolé de ne pas avoir fait attention à toi, de ne pas t’avoir écouter, de ne pas avoir pris en compte tes désirs, tes besoins, de ne pas t’avoir apprécié à ta juste valeur, désolé de ne pas avoir été un bon mari et un bon père..

*Myriam(en larmes)* : tu as toujours été un bon père charles, ça je ne te l’ai jamais reproché, tu as toujours fait ce qu’il fallait… je ne veux pas que notre famille se divise, qu’on se sépare, je ne veux pas te perdre…

*Charles* : notre famille ne va pas se diviser, elle est solide ! je serais toujours là pour vous…….tu sais la famille c’est comme un gang, on aura beau avoir des problèmes, se disputer mais au final le gang ne meurt jamais, il ne se dissout pas n’est-ce pas ? eh bien c’est pareil pour la famille ! on se dispute, on se pardonne et on avance…

*Myriam* (souriant) : un peu à l’image du PG…ce gang dont tu faisais parti autrefois…

*Charles* : oui…you know the rules…

*Myriam* : alors qu’est-ce qu’on fait ? tu veux divorcer ?

*Charles* : pour l’instant les choses restent telles qu’elles le sont, c’est comme je te l’ai dit, je ne sais pas si je pourrais vivre avec, je ne sais pas…tu gardes la maison et les enfants, je vais m’installer ailleurs le temps d’avoir les idées claires..

*Myriam* : cette situation nous fait tellement de mal…je suis sincèrement désolée charles…je suis désolée…

*Charles* : tu aurais du y penser avant de ……..de faire ce que tu as fait…si c’était moi m’aurais-tu pardonné Myriam ?

*Myriam*(encaissant) : je….

*Charles* : tu vois c’est difficile n’est-ce pas ? enfin bref…Je dois y aller……

Prends soin de toi Myriam…

******FIN******

*Notre premier Amour…*

Je sens d’ici la déception de certains lecteurs qui s’attendent surement à ce que ce texte ressemble aux précédents, je suis désolée de vous décevoir, ce n’est ni une chronique, ni un poème, c’est d’un tout autre genre…

Je tenais à partager avec vous cette petite reflexion que j’étais en train de me faire sur la vie, les bénédictions que nous recevons, les richesses, les situations auxquelles nous faisons face.

Lorsque nous traversons des situations difficiles, le plus souvent nous chrétiens, passons notre temps à condamner Dieu, les phrases que nous prononçons le plus souvent « Seigneur pourquoi tu ne m’aimes pas ? » « Seigneur qu’ai-je fais pour mériter celà ? » « Pourquoi m’as tu abandonné ? » « Ne vois tu pas que je souffre ? »

Ca encore ça ne vient que de nous chrétiens, alors quand le mortel des communs s’y met, on en arrive même à douter de l’existence de Dieu, notre foi se retrouve atteinte, ébranlée et nos coeurs brisés ! mais comment ne pas l’être quand lorsque tu traverses un moment difficile tu as ton ami(e) ou un parfait inconnu qui te dit « alors ton Dieu, où est-il ? » « n’est-il pas dit dans votre bible que c’est un Dieu qui est bon ? qu’il est amour ? pourquoi ne t’aide t-il pas ? pourquoi n’agit-il pas ? n’est-il pas le Dieu des miracles ? »

« Il est au dessus de tout, pourquoi ne fait-il pas à ce que les guerres cessent ? pourquoi ne soignent-ils pas les malades ? » « est-il content de voir les gens mourrir ? » « pourquoi ne met-il pas fin à la famine dans le monde ? lui qui a changé l’eau en vin et a multiplié le pain ! »

Où est ton Dieu ? oui, où est ce Dieu là ? le genre de question qui bouleverserait le plus novice des chrétiens, oui c’est le quotidien de ceux qui choisissent Christ. Mais revenons à notre sujet…

Vous savez qu’elle est la phrase qui revient souvent dans la plupart des prières des chrétiens ? C’est « Seigneur bénis moi abondamment » et on ne va pas se mentir, la plupart du temps on pense à tout ce qui a un aspect financier…on voudrait avoir de belles maisons, de belles voitures, des comptes en banque bien remplis, on aimerait vivre dans l’abondance ce qui en soi n’est pas mauvais. Et à cause de celà on passe notre temps à dire « Seigneur à quand mon tour ? » lorsque l’on remarque que ceux qui nous sont proches « percent » comme on le dit ou voient leurs vies changées on n’en arrive parfois même à être jaloux.

Aujourd’hui j’ai réalisé qu’à force de vouloir toutes ces choses, on n’oublie de rendre grâce pour ce que nous avons déjà ! Oui, et si nous commençions par remercier le très haut pour le peu que nous avons déjà ? à nous contenter un temps soit peu de ce qu’il nous donne ? est-ce que tu as appris à gérer le peu qu’il t’a mis entre les mains avant de demander plus ?

Il y’a certaines épreuves par lesquelles nous passons qui ne sont là que pour nous éduquer, nous faire grandir, nous préparer. Tu te dis que le Seigneur ne t’aime pas alors que tout ce que tu vis, tout ce par quoi tu passes n’est là que pour te préparer à de grandes choses dans ta vie future ! Comment peux tu aspirer à de grandes choses alors que dans les plus petites tu ne t’en sort pas ? comment voudrais tu que l’on te confie un million alors que tu n’arrives pas à gérer les cent mille que tu as entre les mains ?

Et encore, ce n’est qu’un point parmi tant d’autres, mais ce que Dieu regarde, c’est notre attitude dans ce genre de situations. Dans les moments difficiles continues-tu à louer et adorer Dieu ou lui tournes-tu le dos ? Quelle sera ton attitude lorsqu’il t’aura exaucé ? Car il y’a certains qui s’éloignent de lui dans ces moments là, qui oublient et négligent leurs vies de prière, qui ne vivent plus selon ses commandements, retombent dans certains péchés et ne vivent plus que selon les désirs de leur chair.

Il veut que dans la disette comme dans l’abondance nous n’oublions pas qu’il est Seigneur, qu’il reste notre premier amour, que sans lui nous ne sommes rien et que c’est par sa grâce que nous sommes sauvés. Vous savez quand Dieu nous bénit, il donne toujours des avertissements. Dans le livre de Deutéronome chap 8 : 7-11 il s’adresse au peuple d’Israël avant qu’il n’entre en terre promise, il est écrit :

« Car l’Eternel, ton Dieu, va te faire entrer dans un bon pays, pays de cours d’eaux, de sources et de lacs, qui jaillissent dans les vallées et dans les montagnes; pays de froment, d’orge, de vignes, de figuiers et de grenadiers; pays d’oliviers et de miel; pays où tu mangeras du pain avec abondance, où tu ne manqueras de rien; pays dont les pierres sont du fer, et des montagnes duquel tu tailleras l’airain.…Lorsque tu mangeras et te rassasieras, tu béniras l’Eternel, ton Dieu, pour le bon pays qu’il t’a donné. Garde-toi d’oublier l’Eternel, ton Dieu, au point de ne pas observer ses commandements, ses ordonnances et ses lois, que je te prescris aujourd’hui...« 

Un autre exemple, c’est Salomon, le bien-aimé de Dieu, lui qui avait une relation particulière avec Dieu. « Le roi Salomon fut plus grand que tous les rois de la terre par les richesses et par la sagesse. Tout le monde cherchait à voir Salomon, pour entendre la sagesse que Dieu avait mise dans son coeur. » 1 Rois 10 : 23-24

Une fois béni qu’a t-il fait ? il s’est laissé séduire par la gloire et la richesse, il s’est détourné de ce même Dieu qui l’avait fait grâce. « Il eut sept cents princesses pour femmes et trois cents concubines; et ses femmes détournèrent son coeur. A l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son coeur vers d’autres dieux; et son coeur ne fut point tout entier à l’Eternel, son Dieu, comme l’avait été le coeur de David, son père. » Oui, il détourna son coeur vers d’autres dieux…

Mais n’empêche, Dieu nous aime tellement qu’il nous donne toujours l’occasion de nous racheter, repentir, de revenir vers lui. Dans Apocalypse 2 : 4-5 , il est écrit :

« Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières oeuvres; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes. »

En toute circonstance, rendons grâce à Dieu, faisons de lui notre premier amour…

Dieu vous aime et moi aussi !

*Inassouvie, ma Vie* ( IV )

***Charles***

J’étais mal, oui je me sentais mal

« Lui au moins c’est un homme » ! cette phrase revenait en boucle dans ma tête. Je ne sais pas si elle était consciente de ce qu’elle venait de faire, de ce qu’elle venait de dire…. je ne savais pas quoi dire face à cela alors j’ai juste pris mes affaires et je suis sorti de la maison.

J’étais confus, je n’aurai jamais imaginé que Myriam me ferait cela, jamais ! je suis monté dans ma voiture et j’ai conduit en direction de l’hôtel le plus proche. J’ai pris une chambre pour la nuit, j’avais besoin de réfléchir, qu’est-ce que j’allais pouvoir bien faire?

Je me suis servi un verre de ….bof ! je ne sais même pas ce que c’est, la bouteille était posée sur le desktop de la chambre. On ne connait jamais vraiment bien les gens. La femme que j’ai épousée, la mère de mes enfants, celle à qui je faisais confiance, oui celle là même…..elle m’a t…était-ce la première fois ?? c’est qui ce mec? elle a fait voler en éclat notre mariage parce que « je ne fais pas attention à elle » … (rire nerveux)…ma mère n’avait même pas le droit de l’ouvrir devant mon père !

Je n’arrête pas d’imaginer des choses, mon esprit me joue des tours, le film passe en boucle…. il l’a touché, il l’a caressé, il l’a embrassé, il lui a fait l’amour et elle a aimé !! Pourquoi Myriam ? Mais pourquoi ? J’ai passé la nuit à me questionner, à réfléchir et c’est à 5h du matin que j’ai pu trouver le sommeil…

J’ai perdu la notion du temps, c’est en arrivant à l’accueil payer mon séjour que je me suis rendu compte que j’avais passé une semaine dans cet hôtel ! Mon téléphone n’arrêtait pas de sonner, Myriam n’a pas cessé de m’appeler et m’inonder de messages ! comme-ci j’allais lui répondre ! C’est en pensant aux enfants que j’ai émergé, c’est à ce moment-là que je me suis rappelé que les enfants étaient chez mes parents et que je n’avais pas donné de mes nouvelles. Ça faisait trop, il fallait que je parle à quelqu’un j’étais toujours aussi confus et en colère. J’ai envisagé la séparation mais accepter la possibilité de ne pas voir mes enfants grandir, de ne les voir qu’un week-end sur deux ou encore voir quelqu’un d’autre les élevés m’a répugné, d’autre part rester là, partager le même lit que Myriam en sachant qu’elle m’aura été infidèle ne m’enchantait pas non plus. Sacré dilemme !

C’est douloureux…..oui c’est très douloureux ! comment font ces hommes-là qui pardonnent les infidélités de leurs femmes ?? mais comment font-ils ?? faire comme-ci il ne s’était rien passé ? comment peuvent-ils dormir paisiblement la nuit en sachant qu’un inconnu a violé leur intimité ? comment arrivent-ils à faire confiance de nouveau ?? non c’est impossible ! Un homme sain d’esprit ne peut pas cautionner cela ! un homme digne de ce nom ne peut pas ! c’est tellement sale et répugnant ! Là aussi je comprends ce que ressentent toutes ces femmes qui pardonnent les frasques de leurs maris, celles qui en dépit de tout restent ! je ne pense pas que j’en serai capable, c’est trop dur, ça fait mal, très mal…j’aimerai bien lui coller mon point dans la figure à ce mec !

J’ai décidé d’aller voir ma mère et mes enfants aussi, j’avais besoin de conseils ! vous vous demandez certainement pourquoi je ne vais pas vers mon père, mais c’est comme ça j’ai toujours eu une relation saine avec ma mère, complexe d’oedipe vous me direz !

Une bonne douche, mes clés en mains, mes lunettes de soleil pour cacher la fatigue qui se lit sous mes yeux, me voilà en route pour chez mes parents. La route m’a paru longue…Myriam leur en a-t-elle parlé ? je ne pense pas non…ma mère m’aurait harcelé sinon !

En arrivant devant la propriété, j’ai pris un grand souffle avant de descendre de la voiture, en entrant dans la maison il régnait un de ses calmes ! c’est sur que mes petits diablotins font la sieste croyez-moi sinon ça ne serait pas aussi calme ! j’ai trouvé maman en cuisine, cette femme, la cuisine c’est la pièce de la maison qu’elle affectionne le plus.

*Moi* : bonjour maman

*Elle* : ahh ! tu penses enfin à ta bonne vieille mère ! bonjour mon chéri, comment vas tu ?

*Moi* : si seulement ça allait ! et papa ?

*Elle* : ton père n’est pas encore rentré de son voyage ! qu’est-ce qui se passe charles ?

*Moi* : je vais t’expliquer mais avant tout je vais monter voir mes enfants.

*Elle* : mes petits anges, ils sont en train de faire la sieste, tâche de ne pas les réveiller !

Sans me faire prier, je suis monté au premier dans la chambre où ils étaient….ils étaient chacun dans leurs lits, j’ai eu un pincement au coeur en les voyant. Ces enfants sont la seule bonne chose qui me reste…mes enfants…Je me souviens encore du jour où ils sont nés, l’un des plus beaux jours de ma vie, j’étais tellement fier et heureux j’en avais les larmes aux yeux…la grossesse de Myriam était une grossesse à risque, elle n’a pas pu accoucher par voix basse on était obligé de lui faire une césarienne. Elle m’a fait le plus beau cadeau qui soit, elle a fait de moi un père et doublement ! Imani elle, c’est le portrait craché de sa mère mais charles-André lui c’est tout un mélange de Myriam et moi…bon faut surtout pas les réveiller !

En déscendant j’ai trouvé maman installée au salon, elle avait fait du thé….

*Elle* : alors tu vas me dire ce qui se passe?

*Moi* : avec Myriam c’est fini maman…

*Elle* : comment ça c’est fini ? mais qu’est-ce qui s’est passé ?

*Moi*(soupirant) : je ne sais même pas comment te le dire maman…je lui en veux, je lui en veux énormément !

*Elle* : il n’y a aucun problème sur cette terre qui ne soit sans solution ! vous êtes mariés ne l’oublie pas..

*Moi* : elle m’a trompé maman…

*Elle*(choquée) : Myriam??? ! tu es sûr ? as-tu des preuves ???

*Moi* : ne la défend pas maman ! elle me l’a avoué…

*Elle* : je ne la défend pas mais c’est quand même surprenant de la part de Myriam !

*Moi* : pourquoi ? c’est une sainte ?

*Elle* : non mais cette femme t’aime tellement , je me demande ce qui a bien pu se passer !

*Moi* : elle a eu le culot de dire que c’est de ma faute par…

*Elle* : donc tu as ta part de responsabilité ?!

*Moi* : ce n’est pas de ma faute si ma femme s’avère être une trainée ! ce n’est pas moi qui l’ai poussé dans les bras d’un autre ! elle était consciente de ce qu’elle faisait !

*Elle* : surveille ton langage charles !

*Moi* (haussant le ton) : j’ai toujours tout fait pour ma famille maman ! je travaille dur pour mettre du pain sur la table et c’est comme ça qu’on me remercie ? qu’est-ce que je ne lui ai jamais offert? qu’est-ce que je ne lui ai jamais donné ? madame à tout ce qu’elle désire! et elle ose dire que je ne fais pas attention à elle ? que je ne l’écoute pas ? qu’elle ne se sent pas femme ??

*Elle* : si elle te le reproche c’est certainement pour une bonne raison ! mon coeur de mère saigne quand je t’entends parler comme ça…au lieu de chercher à savoir ce qui ne va pas dans ton couple tu te braques et déblatère des inepties !

*Moi* : mais chercher à savoir quoi? quel problème maman ? quel problème ? je ne suis pas obligé de lui répéter tous les jours qu’elle est belle ou que je l’aime, elle le sait ! je ne vais pas passer mes journées à lui demander ce qu’elle aime ou lui plaît, je le sais déja ! je suis un homme maman, tu comprends ? je suis un homme ! je sais comment faire plaisir à ma femme, je sais comment la satisfaire ! ce n’est pas elle qui va me l’apprendre !

*Elle* : en es-tu seulement sûr? parce qu’on ne serait pas en train d’avoir cette conversation sinon…

*Moi* : tout ce qu’elle avait à faire c’était se taire et prendre soin de sa famille !

PAF ! PAF !

Je ne réalisais pas ce qui venait de se passer ! ma mère venait de m’administrer deux gifles !

*Elle* : comment oses-tu parler ainsi ? mais qu’ai-je donc fait au bon Dieu? qu’ai-je fait pour être punis de la sorte ? c’est donc ce à quoi tu réduis ta femme ? Tu es vraiment le portrait craché de ton père !

*Moi* (la machoire serrée) : si jétais le portrait craché de mon père je ne serais pas dans cette situation ! si j’avais été comme lui Myriam n’aurait même pas daigné s’exprimer comme elle l’a fait ! papa me répétait toujours qu’une bonne femme c’était celle-là qui devait apprendre à se taire devant son mari, qui devait être soumise…

*Elle*(en larmes) : je m’en veux énormément…tout ça c’est à cause de moi, c’est de ma faute…

*Moi*(soupirant) : tu n’as rien à te reprocher maman…

*Elle* : si, je suis ta mère, c’est moi qui t’ai mis au monde, c’est moi qui t’ai élevé et c’est à cause de moi que tu es celui que tu es aujourd’hui…tu as pris exemple sur ton père en pensant que c’était le modèle parfait, le modèle à suivre. D’une certaine façon c’est moi qui ai nourri toutes ces convictions que tu as…oui, je me suis toujours laissé faire, j’ai toujours eu peur de ton père et je n’ai jamais eu le courage de rétorquer voilà pourquoi tu penses que c’est normal, qu’une femme devrait agir de la sorte et pour cela je m’en veux terriblement.

*Moi* : je suis désolée maman, je ne voulais pas t’offenser…

*Elle* : il faut que tu saches une chose mon fils, le mariage c’est avant tout l’union de deux personnes imparfaites qui forment un tout parfait. Ta femme c’est ta coéquipière, ta meilleure amie, ta meilleure alliée, ta femme c’est ton support mais par-dessus tout c’est aussi ton amante. Une femme soumise ce n’est pas celle-là qui se tait lorsque son mari ouvre la bouche, celle-là c’est une esclave. Ta femme doit te respecter et non te craindre. Ta femme doit pouvoir et savoir te parler, elle doit pouvoir s’exprimer au sein du couple, elle en a le droit. Vous pouvez avoir des opinions qui diffèrent ce qui est tout à fait normal, ensemble vous pouvez trouver des solutions, faire des compromis. Il ne s’agit pas de savoir qui domine qui, il ne s’agit pas de savoir qui tape le mieux du point sur la table ! ce n’est pas une compétition, il n’y a pas de perdant, il n’y a pas de gagnant car vous ne formez qu’un. Toutes les qualités que tu recherches ne sont liées qu’à un seul mot : l’amour. Oui…car c’est de l’amour que découle tout.

*Moi* : mais j’ai toujours aimé ma femme…

*Elle* : quand tu traites ta femme comme un être inférieur, l’amour ne se ressent plus, tu dois apprendre à communiquer avec elle…

*Moi* : oui mais…c’est déja trop tard pour celà, elle a commis l’irréparable

*Elle* : oui, elle a commis une erreur, mais qu’elle est cette faute qu’on ne peut pas pardonner? n’a tu jamais commis d’erreur ?

*Moi* : si mais..

*Elle* : prends le temps de réfléchir à ce que tu veux réellement, étudie toutes les possibilités, d’autre part tu ne dois pas oublier qu’il n’y a pas que Myriam et toi dans cette histoire. Alors quelle que soit la décision que tu vas prendre, demande-toi avant tout si le jeu en vaut la chandelle…

Ce soir-là…

credits : @shutterstock

Il arrive parfois que l’on soit à la recherche de petites sensations, il arrive parfois que nous ayons envie de faire des choses impensables, inimaginables, oui……et ce soir, c’était un de ces soirs…..

J’écris ce texte avec ce petit sourire sur le coin de ma bouche, vous savez ce sourire que vous arborez quand vous vous dites que vous avez fait quelque chose de particulier, quelque chose d’assez dingue ou peut-être même fou !

Alors ce soir-là, c’était un de ces soirs où mon amant et moi passions la nuit ensemble. Le genre de soirée où nous passions notre temps à faire l’amour ! deux fois, trois fois et parfois même plus !

Monsieur X et moi sommes ce qu’on appelle communément des « sexfriends », « friends with benefit » ou si vous voulez les gens préfèrent l’expression « plan cul ». Nous apprécions la compagnie l’un de l’autre et surtout nous nous plaisons à faire l’amour l’un avec l’autre.

J’avais envie de lui et lui de moi. Nos corps ne s’étaient pas touchés depuis un bon petit bout de temps déjà et le manque devenait insupportable. Malgré tout, je restais là debout devant la porte de la cuisine qui donne sur le balcon, dévisageant cet homme qui rangeait quelque chose dans le hall.

D’un côté je voyais l’immeuble voisin avec ses quelques fenêtres ouvertes et de l’autre j’avais une vue imprenable sur ce corps que je n’allais pas tarder à dévorer…Je me souvins alors que Monsieur X déteste s’afficher. Oui c’est quelqu’un de très pudique le genre à s’arrêter dans le feu de l’action pour fermer portes et fenêtres ! Ce soir-là j’étais plutôt d’humeur à jouer et prendre des risques. L’objectif ? le laisser venir à moi et lui donner un orgasme là, possiblement devant les yeux curieux des voisins !

Il ne tarda pas à me rejoindre, se collant à moi, sa poitrine contre mon dos. Il émit une caresse en laissant glisser ses mains du haut de mon corps jusqu’à mes hanches avant de définitivement les déposer sur mes seins. « Ça va? » me murmura-t-il tendrement dans l’oreil,
Je hochais la tête puis la tournais dans sa direction. Il m’embrassa langoureusement, c’était bon et agréable. Je fis un tour sur moi de manière à lui faire face et pleinement profiter de ses lèvres. Mes mains encadrèrent son visage, les siennes agrippaient mes fesses tandis que nos lèvres ne se quittaient plus.

De sa main, il se faufila habilement sous ma robe-chemise, puis sous ma culotte. Lentement ses doigts se mirent à explorer mon pays bas ; il se mit à caresser mes lèvres. Ce fût tout d’abord un lent mouvement de haut en bas jusqu’à ce que je commence à gémir puis il alterna avec des mouvements circulaires. Ses mouvements se firent de plus en plus rapides et je n’étais plus que gémissements !

Je me mis à déboutonner sa chemise, puis ce fût autour de son pantalon de sauter. À son tour, il se mit à déboutonner ma robe mais je ne le laissai pas faire, j’avais un plan tout tracé dans ma tête !

Alors qu’il essaya de m’enlever ma robe, je me baissai et me retrouvai sur les genoux, face à sa virilité ! je me mis à le caresser tendrement, il émit de petits soupirs. De ma main droite, je pris possession de son sexe, le pris en bouche puis d’un mouvement lent et terriblement sensuel je me lançai dans une douce fellation qui ne dit pas son nom ! Les gémissements qu’il émettait disaient tout ! il aimait ça…je caressais habilement ses noisettes comme il faut, il essayait de se retenir mais sans succès…

Si quelqu’un nous observait de l’extérieur, il verrait un mec devant une fenêtre, la chemise déboutonnée, le cul à l’air et une femme à genoux en train de le sucer ! La montée d’adrénaline, je vous laisse imaginer ! Pendant que je lui donnais du plaisir, il réussit à m’ôter ma robe mais la vue de mes seins ne lui rendit pas service ! l’excitation était à son comble! il m’embrassa pour me pousser à arrêter ma besogne, ma bouche c’était mon arme fatale, mais il oublia que les hands job existent ! j’étais déterminée à le faire jouir là ! de mes mains je me mis à le masturber comme je sais le faire ! Il me murmura « arrête » mais c’était trop tard ! je me retrouvais avec sa sauce qui dégoulinait sur moi. C’est à ce moment-là qu’il se rendit compte que quiconque se trouvant devant sa fenêtre venait d’assister à un mini court-métrage X .

Eh oui…. il y a des soirs comme ceux-là où notre âme de joueuse prend le dessus….mais s’il vous plaît, respectons le commandement ultime, car oui…tu ne jugeras point !

#ANONYMOUS

I MADE A CHOICE !

Source : @enbeauce

I made choice, oui j’ai fait un choix! vous ne comprendrez peut-être pas cette décision, mais c’est mon choix……

J’étais adolescente lorsque pour la première fois je disais à ma mère que je ne voulais pas me marier! Oui… c’était assez anodin, j’avais entre mes mains une éponge moussant de liquide vaisselle ainsi qu’une assiette, peut-être une fourchette, je ne sais plus mais en tout cas je faisais la vaisselle. Ces moments de vaisselle étaient des moments que j’affectionnais particulièrement, ma mère était toujours là, elle me regardait faire et me racontait une énième histoire. C’est lors d’une de ces sessions vaisselle que j’appris comment elle, elle aimait faire l’amour. Eh oui….ma mère était plutôt un esprit libre.

Lorsque les mots « je ne veux pas me marier » sortirent de ma bouche, sur le moment elle ne dit rien, elle était sous le choc. Dans sa tête elle devait se dire que c’était de sa faute si j’arrivais à penser de telles choses. Pour la petite histoire, son union avec mon père n’était que tumultes et la précédente n’était pas non plus exemplaire. Elle devait être en train de remettre en question son attitude, l’image qu’elle projetait, l’impact de ses actions sur moi.

« Tous les mariages ne sont pas les mêmes. Je n’ai peut-être pas eu de chance de ce côté mais là n’est pas ton histoire. Chacun sa chance et ce n’est pas parce que moi je vis un mauvais mariage que tu feras pareil » réussit-elle à dire. Je ne me souviens pas de ce que je lui ai répondu ce jour-là, tout ce que je retiens de cet échange c’est le mélange de peine et de douleur dans sa voix , la blessure que mes mots avaient causée.

Quelques années après ma sortie d’adolescence et surtout après une rupture difficile, je pris le temps de me remettre en question et de clarifier mes attentes en termes de relation amoureuse. À nouveau j’embrassais le souhait de ne pas me réduire au mariage et désormais je ne voulais pas porter d’enfants en mon sein. Choisir de ne pas génétiquement devenir mère dans la société africaine qui associe la féminité à la maternité est un choix disons…… osé ! Je parle très rarement de ce choix et je l’assume encore moins en public. En famille ça chuchote désormais, plusieurs personnes s’intéressent désormais de près à ce que je fais de ma vie sentimentale. Il suffit de mentionner un ami pour que la question tombe. Il suffit de mentionner un anniversaire pour s’essuyer la remarque sur l’âge qui avance, sur les difficultés à trouver un partenaire ou à tomber enceinte.

Entre amies, je précise bien amies, c’est le plus difficile. Nombreuses ne comprennent pas que la décision est mienne et n’affecte pas leurs vies. Les remarques désobligeantes sont toujours présentes. Cest toujours à base de « tu n’es pas une vraie femme si tu n’accouches pas d’un enfant » , « une femme doit se marier » , « Quand tu seras vieille qui prendra soin de toi? » , « comment ça tu ne veux pas d’enfants? Tu es lesbienne? » ou encore « Pense à toutes ces femmes qui remuent ciel et terre pour avoir un enfant et toi tu bafoues tout cela! ». Les femmes sont les plus récalcitrantes face à la chose, on dirait que mon choix remettait en cause leurs choix de vie, leurs croyances et en choisissant de ne pas aspirer aux mêmes choses qu’elles, je blasphémais.


De ce qui est des amis, ils sont tout aussi choqués. Certains essaient de me faire la morale, de me raconter mille et une anecdotes puis lorsqu’ils se rendent compte que cela ne sert pas à grand chose, ils concluent « personne ne t’épousera, en tout cas pas moi ». Et ils n’ont pas forcément tort, quelques hommes africains avec qui j’ai voulu construire quelque chose ignoraient ce que je disais. Ils passaient leurs temps à m’imaginer porter leurs enfants, des jumeaux pour les uns, une multitude pour les autres. Lorsque je me retrouve confrontée à cela, je n’insiste pas et m’éclipse sans un mot.

Dans ce choix de vie, ce qui m’importe c’est mon avis et celui de mes parents. Mes parents étaient assez libéraux dans leur éducation, je leur en suis grandement reconnaissante. Rien ne m’a jamais été exigé. Rien. Je fus seul arbitre dans le choix de mes études, de mon alimentation, de mes fréquentations, de mon habillement. En somme, rien ne pouvait m’être imposé. Ma seule contrepartie était de terminer mes études et implicitement d’être heureuse… peut-être.

À mon père, je n’ai jamais explicitement étalé ma philosophie mais il savait. Il était féministe et avait été père par procuration plusieurs fois dans sa vie. Lui et moi avions cet accord muet où le mariage et la vie de famille n’étaient pas le plus important. Il avait terminé sa vie seul et à ses yeux restèrent précieux ses enfants, ses frères, ses sœurs, ses neveux et nièces. Il  vécut heureux, comblé par l’amour des siens. Ma mère quant à elle, pleura toute une nuit. Je ne peux imaginer ce que c’est que de se prendre en pleine face un « je ne veux pas me marier » puis quelques années plus tard un « je ne veux pas porter d’enfants ». Etant son unique fille je pouvais imaginer ce qu’elle ressentait. Je suis sûre que si elle pouvait, elle m’aurait envoyée dans un couvent. Ce n’est pas ce qu’elle fit, elle passa la nuit à essayer de me convaincre que je pourrai regretter ce choix dans quelques années, qu’à l’âge de 40 ans, je voudrai peut-être en avoir et que ce serait trop tard. Elle m’expliqua ce qui s’était passé avec sa sœur qui avait interrompu une grossesse et qui depuis ne pouvait concevoir. Ma mère insista sur le fait que cette dernière était malheureuse et regrettait cette décision, le tout pendant que celle-ci dormait au salon et pouvait entendre tout notre échange.

Ne pas vouloir porter d’enfants est une décision aussi difficile que de vouloir en avoir. Les partenaires pourraient ne pas être compatibles, ne pas vouloir le même nombre d’enfants et avoir recours à une aide externe pour concevoir. La grossesse est une épreuve pénible qui dure 9 mois, on peut y perdre son identité, son corps et/ou son bébé. L’accouchement est tout aussi compliqué, plusieurs n’en reviennent pas vivantes, mères comme enfants et ce partout dans le monde. On parle aussi très peu du stress post-partum, des séquelles de l’accouchement qui peuvent durer des jours, des mois voire des années. Et ensuite parlons-nous du poids d’être responsable émotionnellement et financièrement de la vie d’un autre être humain ?

Récemment quelqu’un m’a dit qu’avoir un enfant c’est quelque chose que l’on ressent, un désir que l’on embrasse. Je ne suis pas d’accord. Avoir un enfant est un choix que l’on fait et comme pour tout choix, il est mieux d’être averti.

Le plus dur après, pour moi disons, c’est que mon choix n’est ni respecté, ni accepté par la société dans laquelle je vis mais bon quoi qu’il en soit………ça reste mon choix, ma décision !

#ANONYMOUS#

******tu ne jugeras point******

*…De Grand Frère à Amant…*

W.L / Source : Naijaloaded

Je jure de dire la vérité et rien que la vérité……enfin…je vais essayer….ne me jugez pas……

Je vais vous raconter comment celui que je considérais comme mon grand frère est devenu mon amant….

Nous nous sommes connus en 2010 , j’avais 13 ans et j’étais encore au collège, comment-est ce que l’on s’est rencontré? je ne m’en souviens plus, ça remonte à loin. A l’époque je ne connaissais pas encore les hommes comme on le dit si bien chez nous, mais lui c’était mon crush de petite fille le genre de mec que je voulais avoir plus tard, grand, mince, avec du charisme et un sourire ravageur! Je savais que je n’avais aucune chance de l’intéresser, 8 années nous séparaient quand même, j’étais insignifiante pour lui.

Nous avions développés une relation fraternelle, de grand frère à petite soeur, on traînait ensemble et il me présentait à tout le monde comme sa Lil sista et moi comme mon Big Bro. J’étais fière de cette relation, toutes mes copines étaient folles de lui, elles disaient tout le temps « ton frère est trop mignon ! ». Dans notre entourage tout le monde savait à quoi s’en tenir!

Sept ans après rien avait changé, enfin au niveau de notre relation, par contre physiquement moi j’avais beaucoup changé! vous pouvez imaginer de 13 ans à 20 ans, mon corps avait subit toutes les tranformations possibles! Il avait ce côté protecteur que je commençais à trouver pesant, d’une part nous étions super proches mais de l’autre je le craignais un peu parce qu’il était très influent et ne souriait que très peu.

Puis vint le jour où tout a basculé ! Mon « frère » venait d’emmenager dans sa nouvelle maison, je n’avais pas eu le temps de passer le voir un mois plus tôt, comme je traînais non loin de chez lui, je l’ai appelé pour savoir si il y était histoire de lui faire un coucou. Il y était et m’a dit que je pouvais passer … il était 19h j’ai donc pris un taxi et je suis arrivée chez lui! Il avait allumer plusieurs bougies parfumées, il y avait une bouteille de rosé ainsi que deux verres à vin et du chocolat posés sur la table! je lui ai demandé s’il avait un rencard et il m’a répondu oui! j’ai donc retorqué en disant que je n’allais pas traîner histoire de pas déranger mais il m’a assuré qu’il n’y avait aucun problème! Dans ma tête je me disais ehh bah celle là on va lui faire sa fête!!nzoka….(alors que…)

Nous discutions depuis une bonne dizaine de minutes à peu près quand il s’est levé et m’a proposé un verre de vin accompagné d’un compliment « tu es très belle » …… j’étais choquée c’était la première fois qu’il était aussi doux avec moi! Je n’avais même pas répondu à sa proposition qu’il m’avait déjà servit, j’étais assise sur ce canapé et lui debout en face de moi! J’étais intimidée par son regard. Il s’est dirigé vers la porte, l’a fermé à clé et est revenu me la tendre en disant : tu peux ouvrir la porte et t’en aller comme tu peux décider de rester ici avec moi! je lui ai dis et ton rencard? il m’a répondu qu’il était là en face de lui…eh ouii, c’était moi son rencard et ça je ne l’avais pas vu venir! Je lui ai dis que je le considérais comme mon frère, qu’il m’avait vu grandir etc…Pendant que je parlais il s’était installé à côté de moi et se rapprochait un peu plus, il a essayé de m’embrasser mais j’ai détourné le visage! Il n’a pas insisté et m’a chuchoté à l’oreille que c’est moi qui lui demanderait à ce qu’il m’embrasse. J’avais toujours les clés en mains, je ne savais pas quoi faire, j’étais en sueur..et là….

Il a commencé à m’embrasser dans le cou, j’étais là essayant de résister, je commençais à me sentir toute humide en bas! Je ne savais pas quoi faire, il a continué sur cette lancée puis il s’est mis à déboutonner mon chemisier en soie, il prenait son temps, il embrassait chaque partie de mon corps dévoilée! Sans toucher mon soutif, il s’est attaqué à mon pantalon et là il s’est mis à me baiser les jambes, les cuisses puis les fesses! heureusemet que j’avais une lingerie digne du moment, un ensemble soutien G-string noir, c’est à croire que je m’y attendais! Il ne m’avait toujours pas embrasser sur la bouche, il voulait que ce soit moi qui le lui demande! je m’étais complètement laisser emportée, nous étions toujours sur le canapé.

J’étais là, en string soutif allongée, j’avais toujours mes talons je pense qu’il voulait que je les garde! Il s’est levé, s’est dirigé vers la table, a pris la bouteille de rosé puis une cravate. Il m’a demandé de pas m’inquieter, il m’a bandé les yeux avec la cravate, m’a dirigé doucement vers sa chambre. Il se tenait derrière moi ses mains autour de ma taille me chuchotant dans les oreilles « maintenant les vraies choses vont commencer », en entendant celà, un frisson a parcouru mon corps. Il m’a demandé de m’allonger sur le lit, il s’est éclipsé pendant quelques secondes et d’un coup quelque chose de froid s’est mis à s’écouler sur mes cuisses…il était en train de verser du rosé dessus. Avec sa langue, il s’est mis à lecher de ce rosé qui s’écoulait, alternant avec des petits baisers, avec les yeux bandés la sensation était multipliée par 3! Il a fait la même chose sur pratiquement tout mon corps, puis de ses doigts, il s’est mis à retirer lentement mon string. Il s’est allongé entre mes jambes, les a posé sur ses épaules, j’ai retenu mon souffle un instant, avec ses doigts il a écarté mes lèvres pour faire apparaître mon clitoris et là…..Ouuuuuuuuuuuuhh…..il a déposé sa langue sur mon clitoris, il a leché, titiller, aspirer….c’était parti pour un cunni de prêt de…..je ne sais même plus combien de temps ça a duré, à un moment j’ai senti une sorte de pression, comme une envie de pisser, je me suis juste dis laisse toi aller et c’est ce que j’ai fais….je venais de jouir…..j’ai eu le meilleur cunni de toute ma vie, c’était un truc de fou, il l’avait fait comme jamais personne ne me l’avait fait auparavant, et j’avais eu mon premier orgasme ce soir là ! Il avait toujours sa tête entre mes jambes et là il m’a dit « c’est bien bébé, j’aime ça »!

Mes jambes n’arrêtaient pas de trembler, je n’ai pas eu le temps de souffler qu’il me pénétrait déjà! Deux , trois coups de reins j’ai pas pu résister, je lui ai demandé de m’embrasser , il a esquissé un petit sourire du coin de ses lèvres que j’ai trouvé sexy et nous nous sommes embrassés langoureusement. On a fait l’amour toute la nuit et un peu partout, cuisine salle de bain …. et dans tous les sens, j’ai gémi à en perdre ma voix!

Il dormait pendant que moi je pensais à ce qui s’était passé, je repassais chaque scène en boucle dans ma tête, je n’y croyais toujours pas! Je me demandais comment j’allais réagir à son réveil! est-ce qu’on était en couple? c’était juste du sexe? je me posais toutes ces questions après avoir pris mon pieds la veille! J’ai donc commencé à ramasser mes vêtements sans faire de bruit, je me suis habillée illico presto. Je voulais partir sans faire de bruit, pour nous épargner, enfin surtout à moi, ce moment gênant à son réveil mais les clés étaient introuvables! je ne savais plus où je les avais déposé. Pendant que je cherchais il s’est réveillé et là je me suis dis Merde! j’ai pas pu le regarder dans les yeux, je me sentais trop gênée et là il m’a dit « pourquoi tu veux fuir? » je lui ai dis que je n’étais pas en train de m’enfuir juste que je devais rentrer pour pas avoir de problème avec ma mère. Il m’a demandé de m’asseoir un instant histoire de parler de ce qui venait de se passer! j’avais juste envie de disparaitre à ce moment là, je lui ai dis qu’on se verrait tout à l’heure mais que là je devais rentrer! Il m’a aidé à retrouver les clés et là je suis partie sans lui lancer un regard…

Arrivée chez moi, je l’ai bloqué de partout, réseaux sociaux , téléphone etc… je l’ai évité pendant près de 3 mois! Quand je le voyais j’évitais son chemin, j’étais toujours pressée! Tout le monde trouvait ça louche qu’on ne passe plus de temps ensemble, alors 4 mois plus tard je l’ai débloqué , recontacté et……

Vous n’avez pas besoin de connaître la suite, j’ai dis que j’essayerais de dire la vérité et c’est fait! voilà un peu comment celui que je considérais comme mon « Frère » est devenu mon Amant…..

***tu ne jugeras point***

#ANONYMOUS

*CONFESSION D’UNE ADO*

Pardonnez moi mon père car j’ai péché…………oui……….. je vais vous raconter…..

Les faits se déroulent en 2015, cette année là je sortais d’une relation qui m’avait assez détruite , j’avais besoin de me refaire et de faire de nouvelles rencontres. Un jour un ami qui vivait avec son frère m’a fait appel chez lui en me demandant de ramener quelques copines, chose que j’ai faite. A notre arrivée, l’ambiance était assez sympa, on buvait, on rigolait; quelques temps après le frère de mon pote, plus âgé, est rentré du boulot. Il nous a trouvé là et n’a rien dit, je dois avouer que j’ai toujours eu le béguin pour lui mais il avait une copine . Au final on lui a proposé de se joindre à nous et il a accepté. Nous nous sommes mis à jouer au strip poker et ironie du sort j’arrêtais pas de perdre, je me suis retrouvée en soutien et petite culotte, le frère de mon pote étant juste en face de moi. Je pouvais sentir son regard se diriger entre mes seins et me dévorer, ça me plaisait, on a joué longtemps jusqu’à ce que certaines de mes amies décident de rentrer chez elles.

Moi étant séductrice, j’ai décidé de rester un peu sachant que mon pote serait obliger de raccompagner les autres filles, les choses se sont passées comme je l’avais prévu! le frère de mon pote et moi sommes donc restés là, j’ai décidé de me rhabiller mais vraiment lentement…..il observait chacun de mes mouvements et m’a dit que j’étais très sexy. Je l’ai remercié pour le compliment et il m’a demandé pourquoi il ne m’avait jamais vu avec son frère, s’il avait des vues sur moi, je lui ai dit qu’il n’en était rien et que nous étions juste amis. Il a appelé son frère , lui a demandé de trainer un peu pour qu’on puisse passer un peu plus de temps ensemble histoire de mieux faire connaissance, ça me convenait.

Il s’est approché de moi et m’a demandé s’il pouvait m’embrasser, bien sûr j’ai dit oui! il était grand, de teint clair, musclé et hyper canon, j’avais qu’une envie, c’était de faire l’amour avec lui à l’instant même, mais je me suis retenue, il m’a demandé mon numéro et a proposé qu’on se voit le lendemain, j’ai accepté. Le jour suivant j’y suis allée et après un bon moment passé à discuter, on a fini par craquer et on a laissé notre envie de faire l’amour prendre le dessus et on l’a fait. Le seul problème c’est que les choses ne se sont pas passées comme je l’imaginais! Il a eu du mal à me pénétrer, son pénis était énorme, je n’en avais jamais vu de cette taille, ses va-et-vient étaient douloureux et ce même quand j’étais complètement mouillée…il ne pouvait pas me prendre en levrette sinon je criais de douleur, je ne pouvais pas me mettre au dessus de lui sinon il butait contre mon utérus ! Pour couronner le tout il était lent à la détente, il lui a fallu près d’une heure pour jouir la première fois. On a commencé à sortir ensemble (il était toujours en couple), c’était un calvaire pour moi à chaque fois qu’on faisait l’amour, donc après le premier round je m’arrangeais à le divertir pour ne plus qu’il en redemande parce que le second coup était encore plus long! J’imaginais avoir des moments de sexe incroyable avec lui en me basant sur son physique mais je m’étais trompée; mais malgrè tout je commençais à avoir des sentiments pour lui.

On en était à 7 mois de relation avec des hauts et des bas, il me disait avoir rompu avec sa copine, puis un jour j’ai commencé à recevoir des menaces de mort au téléphone venant de son ex, tenant à ma vie j’ai tout laissé tomber et je me suis barrée illico presto sans donner d’explications….

Quelques temps après, j’ai fais la connaissance d’un homme sur facebook, on se parlait tout le temps mais il était dans un autre pays, il commençait à me plaire et répondait à mes critères, on prévoyait de se voir dès son retour au pays , qui était prévu pour bientôt. Pendant ce temps mon ex essayait d’arranger les choses et j’ai fini par nous accorder une seconde chance jusqu’à ce que le mec de facebook rentre au pays et demande à me voir. Nous nous sommes vus, nous nous sommes plu et nous nous sommes mis ensemble. Oui je jouais le double jeu et tout allait bien dans mes deux relations! Le mec de facebook avait pris un appart tout près de chez moi, j’y allais tout le temps et laissez moi vous dire que c’était un demi dieu au lit, avec lui j’ai eu l’expérience sexuelle la plus….je ne saurais le qualifier! on le faisait tous les jours, j’étais accro, c’était fusionnel, nous nous comprenions, la passion y était. Dès qu’il m’ouvrait la porte on se sautait dessus , on s’embrassait fougueusement , nous nous retrouvions nus en un rien de temps, on faisait l’amour partout , à même le sol , sur la canapé, dans la cuisine, sous la douche etc…et j’aimais ça! le sexe avec mon ex ne me plaisait plus du coup je m’éloignais petit à petit.

Un matin je décide d’aller lui rendre visite, vous ne devinerez jamais qui était là assis au salon!!!!mon coeur a failli faire un raté! c’était lui, le mec de face avec d’autres potes à lui! merde! j’étais à deux doigts de m’évanouir mais j’ai géré la situation, j’ai dis bonjour et je suis allée direct dans la chambre! j’ai trouvé mon chéri et lui ai demandé qui étaient les mecs au salon et il m’a répondu que c’était ses potes enfin ses frères et que parmi eux il y en avait un qui était rentré de l’étranger, ils étaient donc venus dire bonjour! J’étais pas bien, au fond de moi je flippais, le mec de face était surement blessé après mon arrivée mais il n’a rien dit et s’est pressé de partir! Mon chéri a vu que je n’étais pas à l’aise, il m’a demandé ce qui n’allait pas et je lui ai juste dit qu’il fallait que je rentre. Une fois dans le taxi j’ai essayé d’appeler le mec de face mais en vain, aucune réponse….je m’en voulais de lui avoir fait ça, j’ai continué d’insister mais il ne répondait toujours pas! Le lendemain je suis allée chez lui, il fallait que je m’explique alors je lui ai tout raconté et comme je devais m’y attendre il m’a demandé de faire un choix…..je lui ai demandé de me laisser du temps pour parler à l’autre…

J’ai donc dis la vérité à l’autre, il l’a très mal pris, il m’a traité de tous les noms , j’avais déjà fais mon choix, j’ai mis fin à notre relation et me suis officiellement mise avec celui de facebook! choix que j’ai regretté parce que quelques temps après celui qui était devenu mon mec m’a dit du jour au lendemain qu’il voulait que notre relation change de forme. Il m’a fait comprendre qu’il voulait que nous ne soyons que des sexfriends, il voulait une relation entierement libre où chacun pouvait faire ce qui lui chantait! je m’y suis opposée au début mais j’ai fini par accepter! notre relation n’était plus qu’un contrat alors que j’avais des sentiments pour lui, j’en souffrais…. On jouait à un jeu très dangereux, j’ai été la première à craquer parce que je n’avais personne d’autre que lui et je ne supportais pas de le voir avec d’autres. J’ai essayé une fois de plus de lui en parler, mais il n’était pas du même avis, il voulait que les choses restent telles qu’elles étaient. J’ai jeté l’éponge et me suis éloignée de lui? Il continuait quand même de me proposer des plans cul toutes les semaines mais je suis restée ferme! Mon ex lui, a rencontré quelqu’un et cette personne n’était autre qu’une pote à moi….le Karma!

Voilà comment j’ai jonglé avec deux hommes ….j’ai joué avec le feu et je me suis brulée…alors oui, pardonnez moi mon père car j’ai péché…..

*Le jour où j’ai tout perdu*

Hello! je suis Monsieur X et voici mon histoire…..

Il y’a trois ans je venais de démissioner de la Banque dans laquelle je travaillais pour monter une agence de Com avec des potes. Mais au bout de quelques mois je suis parti pour des raisons personnelles, et je me suis mis a bosser en freelance, publiant mes travaux sur Instagram. A la suite de celà une agence m’a contacté et m’a fait une proposition, je n’avais rien à perdre donc j’y suis allé. C’est une jeune dame qui m’a reçu pour l’entretien. Tout se passait bien, elle m’a fait comprendre que j’avais le bon profil! Durant l’entretien je n’ai cessé de la regarder droit dans les yeux, histoire de ne pas être intimidé! Et à la fin elle m’a dit que j’avais un beau regard, ce que j’ai pris pour un simple compliment.

Une semaine après, le CEO de l’agence m’a recontacté pour me dire que j’étais retenu et que je devais commencer dans les plus brefs delais. Donc j’ai commencé et très vite tout le monde s’est mis à apprécier le travail que je fournissais! Avec la jeune dame on ne discutait pas tellement parce que son bureau était à l’oppoé du mien, mais parfois je la surprenais à me lancer des regards que je trouvais suspicieux.

Un soir je suis resté au bureau jusqu’à 22h par là, j’avais un travail à présenter le lendemain je devais donc le terminer. Et là je reçois un appel d’un numéro que je ne connaissais pas… au bout du fil c’etait la jeune dame de l’agence. Elle appelait pour me demander si ma présentation était prête, je lui ai dis que j’étais encore en train de travailler dessus au bureau. Elle a été surprise que j’y sois encore et m’a souhaité bon courage!

Mais quelques temps après j’entends la porte de l’agence s’ouvrir et à ma grande surprise c’était elle, elle était bien en face de moi. Je lui ai demandé pourquoi est-ce qu’elle était là , elle m’a répondu qu’elle s’ennuyait à la maison et qu’elle avait dit à son fiancé qu’elle devait passer récupérer des affaires au bureau. Bon je ne pouvais pas la renvoyer chez elle, donc elle est restée, je bossais et en même temps je discutais avec elle.

Après de longues minutes de conversations, les sujets devenaient de plus en plus hot et intimes, elle me parlait de ses fantasmes etc…Qu’elle avait tous les livres de fifty shades of Grey… je lui ai donc demandé si elle avait déjà essayer d’assouvir un de ses fantasmes et elle m’a répondu que non. Elle m’a laissé entendre que son fiancé était assez pudique depuis qu’ils avaient eu leur premier enfant. J’étais plutôt surpris par cette nouvelle! effectivement elle m’a montré des photos de sa magnifique fille de 2 ans , je lui ai dis qu’elle était belle comme sa mère. J’ai à ce moment glissé ma main sur son bras et elle n’a pas du tout résisté elle a répondu à mon geste, j’ai compris que la voix était libre. Et c’est la que tout a commencé…..

Je l’ai porté dans la salle d’à côté, elle m’a chuchoté qu’elle était toute mouillée et qu’elle voulait que je la « lèche » comme elle le disait si bien! je l’ai posé sur un des bureaux, déshabillé, écarté les jambes et je l’ai sucé, léché, titiller, j’ai bu de son jus, c’était une femme fontaine, ma langue a parsemé les moindre recoins de son vagin….je ne lui ai fait qu’un cunni ce soir là…on est resté là jusqu’à 00h au moins le temps de tout nettoyer et ranger.

Une fois chez elle, elle m’a appelé pour s’excuser etc…moi je ne ressentais aucune culpabilité parce que j’étais à ce moment là dans une relation ambigue. Mais comme vous pouvez l’imaginer ça ne s’est pas arrêté là! on a continué ainsi, je restais souvent tard au bureau puis elle revenait, je la baisais sur son bureau, parfois les mains attachées. Quelques fois elle me faisait lire des passages de Fifty Shades of Grey puis on appliquait. C’était bon, elle me disait que ça changait un peu de sa routine; quand on ne pouvait pas le faire au bureau, j’allais l’attendre au stade où elle faisait du sport, après ses exercices, on trouvait un coin sombre quelque part dans le stade et c’était reparti!

Tout se passait bien jusqu’à ce que ma copine qui habitait dans la ville voisine me dise qu’elle voulait arranger les choses entre nous. J’ai donc décidé de la rejoindre en demandant une permission qui m’a bien évidemment été accordée par celle avec qui j’avais une relation au boulot.

Me voilà donc dans l’autre ville , un vendredi soir dans un restaurant en bord de mer avec ma copine. On a longuement discuté puis nous avons pris la décision de reprendre sur de bonnes bases notre relation. On s’est dit que malgrè les 45 minutes de vol qui nous séparaient, on s’arrangerait à se voir au moins deux fois le mois. Nous étions d’accord là dessus. Je l’ai alors raccompagné chez elle puis je suis rentré à mon hôtel. En rentrant j’ai remarqué que j’avais 13 appels en absence et des messages pas sympas de celle du bureau sur le telephone que j’avais laissé. J’ai essayé de la rappeler afin de calmer les choses, mais bon je sentais que la situation allait tourner a vinaigre à mon retour parce que pour elle nous étions en couple alors que pour moi ce n’était qu’un plan cul!

Le jour suivant, donc le samedi, ma copine m’a rejoint à l’hôtel, on a passé une superbe journée, mes téléphones étaient en mode avion…le soir venu j’étais sous la douche et elle voulait appeler sa mère pour la prévenir qu’elle ne rentrerait pas, elle s’est servi de mon téléphone, je lui avais passé le code et elle l’a donc fait! Réconciliation oblige, on a fait l’amour toute la nuit, dans toutes les positions possibles et dans les moindres recoins de la chambre! le jour qui a suivi, oui ce fameux dimanche, si je savais! En me réveillant ma copine n’était plus au lit, je l’ai trouvé à la véranda assise, je pouvais apercevoir des morceaux de mon téléphone sur la table basse qui s’y trouvait! je me suis juste assis, je n’ai pas oser demander pourquoi! Comme vous pouvez le deviner elle était tombée sur des conversations avec celle de mon bureau! on est restés là silencieux pendant au moins 30 minutes (les 30 min les plus longues de ma vie!) , on entendait que le bruit des vagues. Et là elle m’a demandé pourquoi? je lui ai répondu que je n’étais pas en couple avec cette femme, bien sûr elle n’y a pas cru! elle m’a traité de menteur, m’a balançé la boite de chips qui était juste à côté ! elle ne cessait de me crier « on avait fait une pause X »!!!! Elle est rentrée dans la chambre, a fait son sac et s’en est allée! J’ai juste pris le téléphone, j’ai essayé de recoller les morceaux, j’ai pris en photo le téléphone cassé et je lui ai envoyé sur whatsapp en disant  » désolé d’avoir mis ton coeur en morceaux »… elle m’a laissé en lu et m’a ignoré avec succès, bien sûr numéro mis sous liste noire!

Lundi j’ai pris le premier vol, en arrivant j’ai directement pris un taxi pour le boulot. Avec la femme de l’agence, la situation devenait de plus en plus tendue, même pendant les réunions, elle n’était plus d’accord avec les propositions de mon département. Quelques semaines après j’ai eu une discussion avec elle, elle croyait qu’on était en couple, alors que pour moi il n’en était rien!

Oui…….Voilà comment j’ai perdu ma copine, mon plan cul et aussi détruit mes relations au bureau….

FIN

******tu ne jugeras point******

*Inassouvie, ma Vie*(III)

*Charles* : tu es où Myriam?

*Myriam* : euh……..

*Charles* : Myriam?

*Myriam* : je suis en route

*Charles* (froid) : okay! click!

*Thaddeus* : qu’est ce qui se passe?

*Myriam* : il faut que je rentre chez moi, mon mari est là

*Thaddeus* : quoi? laisse moi te raccompagner!

*Myriam* (sonnée) : pardon? si c’est une blague elle est de très mauvais goût

*Thaddeus* : je suis un peu plus serieux

*Myriam* : écoute Thaddeus, j’ai passé une superbe nuit, c’était magique et je t’en remercie mais là retour à la réalité! tu peux m’aider à retrouver mes affaires s-il te plait?

*Thaddeus* : d’accord, que du sex, c’est enregistré.

*Myriam* : je vais prendre une douche

Elle se rendit dans la cabine de douche, sous le pommeau, elle se laissa aller sous cette pluie de gouttes tièdes qui finissaient leur course sur son corps, c’était apaisant…

Elle sentit un corps se coller au sien, des bras l’enlacer,

*Myriam* : Thaddeus ….s’il te plait…

*Thaddeus*(tendu) : une dernière fois…

*Myriam* : je ne peux pas…je n’ai pas le temps…

Thaddeus diminua la pression d’eau et se mit à parsemer son cou de baisers, à caresser sa genéreuse poitrine

*Myriam* : Thadd….

Elle posa sa main sur sa tête en guise d’encouragement dans sa tâche,

*Myriam* : Thadd……s’il..te…s’il te plaît…

*Thaddeus* : je vais faire vite..

Il la retourna , la plaqua contre la porte de verre pleine de buée et ils se mirent à s’embrasser fougueusement,

Il la souleva et elle se retrouva contre la virilité de celui-ci, les jambes autour de sa taille,

Sans crier garde il la pénétra d’un coup sec, il se mit à la pilonner de toutes ses forces, c’était bestial,

Myriam n’était que gémissements , les bras autour du cou de Thaddeus, elle s’accrochait comme elle pouvait,

Quand elle le pouvait elle le mordillait, l’embrassait , il alternait entre mouvements lents et rapides quand dans un élan il se mit à y mettre de toutes ses forces,

*Myriam*: Thaddeus….Thadd…..HUMm

*Thaddeus* (se donnant à fond) : je viens bébé …. je viens…j’y suis pres….ohHH..humm

OOHHH…gGRRR…Ohhh….humm…Ahhhh……c’est par ces gémissements que celui-ci parvint à la jouissance…

Myriam tremblait de tout son corps,

Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’ils ne reprirent leurs esprits, Thaddeus la remit sur ses pieds et sortit de la cabine. Elle termina de prendre sa douche et se rhabilla.

Il l’accompagna jusqu’à sa voiture,

*Thaddeus*: vais-je te revoir?

*Myriam*: je ne crois pas non…au revoir Thaddeus…

*Thaddeus* : au revoir Myriam…

Il était 9h, au volant de sa voiture, elle se demandait quelle histoire elle allait bien pouvoir raconter à son mari, elle était nerveuse,

Arrivée devant leur maison, elle éteignit le moteur de sa voiture et pénétra dans la concession. Elle trouva un Charles assis dans le salon avec un verre de scotch à la main

*Myriam*: bonjour mon amour..

Elle se dirigea vers lui pour pouvoir l’embrasser mais le regard assassin qu’il lui lança la stoppa net dans son élan

*Charles*(d’un ton calme) : tu étais où Myriam??

*Myriam*: j’ai passé la soirée avec les filles Charles…

Une chose attira l’attention de Charles, Myriam n’avait pas son alliance autour de son doigt, il n’aimait pas la voir sans..

*Charles*(serrant les mâchoires) : où est ta bague Myriam??

C’est à ce moment qu’elle se rendit compte qu’elle avait effectivement oublié de la remettre!

*Myriam* : euh……elle me serrait voila pourquoi je l’ai retiré, elle est dans mon sac…

Charles se leva et se rapprocha d’elle , ils étaient à présent l’un face à l’autre

*Charles*(perdant patience) : je veux savoir avec qui tu étais et où tu as passé la nuit!

*Myriam* (soupirant) : pas besoin de te mettre dans cet état Charles, comme je te l’ai dis, j’étais seule, j’ai décidé d’aller chez Kimia (sa meilleure amie) , on a fait la fête avec les filles, j’avais bu je n’étais pas en état de conduire, j’ai donc passé la nuit chez elle!

*Charles*(rire nerveux) : me prend pas pour un con Myriam, ne me prend vraiment pas pour un con..

*Myriam* : je ne te prend pas pour un con Charles..

*Charles* : alors dis moi où tu as passé la nuit, je te laisse une chance de me dire la vérité

*Myriam*(s’énervant) : mais je viens de te le dire! j’étais chez Kimia!

*Charles* (criant) : tu te fous vraiment de ma gueule! Quand je suis rentré et que je ne t’ai pas trouvé , j’ai essayé de t’appeler et comme tu ne répondais pas, j’ai décidé d’appeler Kimia parce que je me suis inquieté pour toi! alors je sais que tu n’étais pas avec elle! dis moi avec qui tu étais Myriam! dis moi avec qui tu étais!

Elle connaissait que trop bien le tempéramment de son mari et savait qu’à ce stade il fallait qu’elle soit honnête, il l’avait coincé, elle n’avait plus d’issues…..

*Myriam* (fondant en larmes) : je suis vraiment désolée Charles, je suis vraiment désolée……..c’était une erreur…

*Charles*(réalisant) : qu’est ce que tu as fait Myriam, mais qu’est ce que tu as fait??

*Myriam* : j’ai commis une erreur, je suis vraiment désolée…

*Charles*(abattu) : alors c’est ce que tu fais quand je ne suis pas là….pendant que je me casse le cul à bosser comme un malade pour ma famille, toi tu fais la pute dans la ville?

*Myriam*(s’effondrant) : Non! je te jure que ce n’est arrivé qu’une fois, j’ai commis une erreur….

*Charles* : est ce que je le connais?

*Myriam*(pleurant de plus belle) : non….

*Charles* : et tout ça pourquoi Myriam?

*Myriam* : ….

*Charles* : tu n’es qu’une trainée..

PAF!

Elle venait de lui administrer une gifle! Elle voulut en placer une deuxième mais il stoppa son geste de sa main,

*Myriam* : tu n’as pas le droit ! comment oses-tu??!!!!

*Charles* (serrant les mâchoires) : et comment tu appelles-ça toi? une femme mariée qui se fait coucher par le premier venu??Qu’est ce que je n’ai pas fait pour toi?

*Myriam* (pleurant de plus belle): tu ne t’en rend même pas compte!

*Charles* : Ohh maintenant c’est ma faute? c’est ma faute si tu es une femme adultère??c’est moi qui t’ai poussé dans les bras de cet homme??

*Myriam* : OUI C’EST TA FAUTE!! C’EST TA FAUTE???

*Charles* : sors de cette maison avant que je ne réponde plus de moi…va rejoindre ce connard d’abruti!

*Myriam*(prise de courage) : LUI AU MOINS C’EST UN HOMME!!

Charles lança contre le mur le verre qu’il avait à la main… le verre se brisa..mais Myriam continua dans sa lancée,

*Myriam* : Tu ne prends jamais le temps de m’écouter, il n’y a que tes désirs qui comptent,

j’ai essayé par tous les moyens de te le faire comprendre, j’ai vraiment essayé….tu as céssé d’être mon amant depuis bien longtemps, je ne sais même plus à quand remonte la dernière fois où sexuellement j’ai été satisfaite ou juste que j’ai joui…

*Charles* : arrête Myriam arrête! j’ai toujours tout fait pour te satisfaire!en tant que femme je t’ai toujours traité comme on me l’a appris! maintenant tu veux remettre en cause l’éducation que J’AI reçu??

*Myriam*(lasse) : c’est justement ça le problème, l’éducation que tu as reçu….

J’ai commis une erreur et je n’en suis pas fière…mais cette nuit je me suis sentie femme, je me suis sentie désirée, cet homme m’a admiré, m’a contemplé, a apprécié mes défauts, il m’a écouté, il a suivi le langage de mon corps….ce que j’aurai aimée partager avec toi….toi mon mari….

je n’ai pas eu en face de moi un homme orgueilleux, qui m’a vanté ses conquêtes ou m’a répété que c’était l’homme le plus expérimenté qui soit….

*Charles*(touché) : CA SUFFIT!!!TAIS-TOI MYRIAM!!!J’en ai assez entendu!

Il prit ses clés et s’empara de sa valise qu’il n’avait même pas eu le temps de ranger….

*Myriam*: où est-ce que tu vas Charles?

*Charles* : je vais m’installer à l’hôtel pour le moment, j’ai besoin de réflechir, je ne sais pas si ce mariage en vaut toujours la peine….apparement je suis un mauvais mari….

*Myriam* : ce n’est pas ce que j’ai dis…je suis vraiment désolée, je ne voulais pas qu’on en arrive la, je ne l’ai jamais voulu,

*Charles* : ça tu vois il fallait y penser avant d’agir comme la dernière des catins!

*Myriam* : reste s’il te plaît, qu’on trouve une solution ensemble, ne t’en va pas…

*Charles*(déçu) : là tout de suite tu vois je préfère être seul plutôt qu’être à côté d’une femme adultère…

Et il s’en alla…

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Journée Mondiale de la Compétence des Jeunes 2020 : l’apprentissage à distance comme solution pour l’éducation en Afrique dans le contexte COVID-19

Quelques participants | source : Youth Transforming Africa

Le 15 juillet 2020, Journée Mondiale de la Compétence des Jeunes, s’est tenue une table ronde portée sur l’enseignement à distance comme solution de l’éducation en Afrique dans le contexte Covid-19. En effet, suite à la pandémie du Corona virus, afin de respecter les mesures de distanciation sociales prises, plusieurs gouvernements se sont vus dans l’obligation de suspendre les cours en présentiel et de favoriser l’enseignement à distance. Au cours de cette table ronde , ont été explorées les possibilités  et les contraintes de l’apprentissage à distance du point de vue des Africains impliqués dans l’apprentissage en ligne/à distance.

La discussion a été modérée par Freddy Bilombo (Congo), lauréat du blog 2019 de la Banque mondiale et plusieurs intervenants se sont joints à la discussion.

Le premier orateur était Boutheina Guermazi, Directrice du développement numérique à la Banque mondiale. Elle a évoqué le fait que le Covid-19 augmentait réellement l’urgence d’un programme de transformation numérique car pour certains étudiants à travers le monde, la connection digitale etait encore un luxe et que seulement 7% de la population africaine avait un accès global à la 4G. Aussi, elle a parlé du rôle que joue la Banque Mondiale, qui aide les gouvernements tels que ceux de l’Ouganda et du Nigeria à mettre en oeuvre l’enseignement à distance par le biais d’une multitude de canaux en plus de l’internet. Elle a aussi mentionné que La Banque Mondiale travaille en étroite collaboration avec des organisations telles que l’UNICEF, l’Union Africaine au lancement d’une gigantesque initiative qui viserait à connecter chaque école à l’internet et chaque jeune à l’information et aux opportunités.

Le deuxième orateur Josie Volaravo Dominique, doyenne de la Faculté de droit, d’économie, de gestion et de sciences politiques de l’Université d’Antsiranana (Madagascar), a répondu aux questions de Freddy Bilombo portant sur la gestion de la crise et des défis relevés pour mettre en place l’enseignement à distance. Elle a déploré le fait qu’à Madagascar, l’état n’ait pu mettre en place des mesures d’accompagnements des universitaires depuis le début de la crise. Aussi le confinement a permis d’exploiter de nouvelles sources de transmission de cours notamment la mise en place d’une plateforme de cours en ligne (Moodle) , d’espaces et salons de discussion (discord). Dans les lieux les plus éloignés, la livraison des cours a été effectuée par des étudiants volontaires en « taxi-brousse ». Face à ces méthodes numériques, elle a notamment souligné la difficulté du corps enseignant et d’une tranche de jeunes à s’intégrer et s’adapter aux nouvelles technologies.

Eric Pignot, fondateur et PDG de l’École d’éducation d’Enko (France), a expliqué comment-est qu’avec son équipe ils sont parvenus à mettre en place l’enseignement à distance dans neuf pays d’Afrique. Comme il l’a expliqué la transition des cours en présentiel aux cours à distance s’est fait de façon assez limpide. Il a souligné que le bon état d’esprit des enseignants face à tous ces changements y a contribué de beaucoup. En effet l’une des plus grandes difficultés était d’adapter les enseignements à ce mode d’éducation à distance. Aussi cette méthode a permis aux étudiants de développer une certaine autonomie dans leur apprentissage et dans l’utilisation de certaines ressources. Il a notamment évoqué la possibilité d’explorer l’apprentissage en ligne dans un contexte beaucoup plus large ce qui ouvrirai des perspectives pour l’avenir.

Quelques applications….

L’une des applications que nous avons eu le plaisir de découvrir est « Explore Agora »(Egypte). Dima Sorri, co-fondatrice et PDG de l’application nous a expliqué le fonctionnement de celle-ci. En effet, il s’agit d’une appplication de jeu qui utilise la réalité augmentée pour fournir des cours et des ressources aux élèves. C’est une application mobile qui tente de relier l’apprentissage au monde réel; En scannant un quelconque objet, l’application est capable d’identifier l’objet choisi et d’en déterminer toutes les caractéristiques possible (la composition chimique, les phénomènes associés etc) , un intéractif amusant et facile à comprendre! Cette application aide donc les enseignants dans la dispense de leurs cours, celle-ci n’étant pour le moment disponible qu’en Egypte.

Application Explore Agora | source : google

Si avant la pandémie du covid-19 l’application n’était utilisée que par un tiers, après celle-ci le défi est devenu plus grand suite à la fermeture de toutes les écoles (privilégiées et non privilégiées) et la mise en place de l’apprentissage à distance. L’objectif étant d’offrir une éducation systémique dans toutes les écoles à travers l’Afrique.

Une question a été posée à Dima Sorri. En effet Madame Guermazi s’est appuyée au tout début sur une statistique énonçant que seulement 7% de la population africaine avait un accès global à la 4G, alors sans avoir accès à internet comment pouvez-vous assurer que l’enseignement à distance soit inclusif?

« l’une des choses sur lesquelles nous travaillons est la possibilité que l’application mobile puisse fonctionner en ligne et hors ligne, ce qui signifie qu’elle sera déjà installée sur les appareils fournis aux élèves, de sorte à ce qu’ils n’aient pas besoin de l’Internet rapide pour l’utiliser » a répondu Dima Sorri.

Given Edward, fondateur et PDG de Mtabe (Tanzanie) a brièvement parlé de l’application et de son utilité. Il a expliqué que Mtabe qui signifie en swahili « une personne qui sait tout » est une solution d’apprentissage numérique qui utilise l’intelligence artificielle et la technologie SMS pour fournir du contenu d’apprentissage aux étudiants.

Application Mtabe | source : Youth Transforming Africa

L’une des particularités de celle-ci est qu’elle fonctionne sans internet et dans tout type de téléphone. Le principe étant simple, l’étudiant pose une question et il obtient des réponses. La crise du Covid-19 a été un coup de pouce à l’atteinte de l’objectif ultime, celui de pouvoir réaliser des actions qui nécessitaient auparavant internet sans internet aujourd’hui a-t-il évoqué.

Le dernier intervenant a été Sidy Ndao du Sénégal, fondateur de SenEcole et du Concours panafricain de robotique jeunesse. En collaboration avec la Banque Mondiale, il a développé le programme Tecktal Mobile Learning qui signifie en Wolof « Montre moi la Voie » , dont l’objectif était d’offrir des cours aux personnes en classe d’examen au sénégal. Facile d’utilisation, les cours et exercices ont été enregistrés par des enseignants de l’enseignement public.

Application Tecktal Mobile Learning | source : @schwarovsky

Les enseignements présents sur la plateforme peuvent être modifiés et mis à jour et ce suivant le programme. Un comité de validation faisant parti du gouvernement a été mis en place afin de s’assurer de l’authenticité et la fiabilité des informations avant tout enregistrement sur l’application. Aussi l’administration est en parfaite connaissance de l’identité de celui qui enregistre et du type de contenu, a t-il rajouté, des mesures de sécurité essentielles.

A la question de savoir si le le système éducatif africain est capable de fournir un enseignement en ligne , la réponse de Sidy Ndao a été « Certainement, sans le moindre doute, nous avons la capacité et tout est en place pour relancer le processus technologique »

Cette table ronde s’est terminée sur une séance de Question/Réponse à laquelle les orateurs ont pris part.

Cette discussion sur l’apprentissage en ligne a été très fructueuse. Entendre tous ces orateurs parler de leur travail, des défis auxquels ils font face et des solutions qu’ils ont apportés depuis le début de la crise était très enrichissant. Cétait pour moi un honneur de participer à cette table ronde. Merci à Freddy Bilombo de m’avoir inviter à y prendre part.

*Inassouvie, ma Vie* (Partie II)

*Myriam* : je veux que tu me fasses l’amour Thaddeus…je veux que tu me fasses l’amour comme jamais on ne me l’a fait…..

Il l’embrassa à nouveau, il baladait ses mains sur son corps, la caressait, il mit à nue sa génereuse poitrine, y déposa quelques baisers pendant qu’elle s’attelait à déboutonner sa chemise,

Elle posa sa main sur sa virilité qui ne demandait qu’à être libérée, se mit à la caresser légèrement de haut en bas, Thaddeus réagit par un soupir,

En quelques secondes, ils se retrouvèrent nus et débarassés de leurs vêtements…

Le téléphone de Thaddeus se mit à sonner, il ignora en se disant que la personne au bout du fil n’insisterait pas, ce ne fût pas le cas,

*Thaddeus* : C’est important il faut que je réponde, accorde moi une minute

*Myriam* : d’accord…

Pendant ce temps Myriam récupéra dans son sac son paquet de pastille Vichy à la menthe et en avala deux , bien sûr sans que Thaddeus ne s’en aperçoive! elle enleva par la même occasion son alliance qu’elle prit le soin de ranger dans une poche de son sac,

Elle se mit à admirer ce pimpant, beau et sexy spécimen qu’elle avait devant les yeux…..elle avait ce petit sourire coquin, les yeux qui pétillaient et des pensées pas très catholiques qui lui traversaient l’esprit,

Il était de dos, elle s’avança et passa ses mains autour de sa taille, il était toujours en conversation ( ça avait l’air très important), elle commença par caresser son torse de ses deux mains puis,

De sa main droite elle saisit Thad Jr et se mit à le masturber lentement….

*Thaddeus* (toujours au téléphone) : Ouhhhh….il faut que je vous laisse, dans tous les cas l’acquisition ne se fera qu’à l’ouverture des marchés, on en reparle demain, bonne soirée!Click!

Il éteignit son téléphone et se retourna, ils se regardaient droit dans les yeux

Myriam le poussa contre le bureau qui était derrière lui, il prit appui dessus,

*Myriam* : laisse moi m’occuper de toi…..

Elle se mit à genoux, elle se retrouva en face de Thad Jr qui était bien tendu, elle esquissa un sourire…

*Thaddeus* (sourire coquin) : tu aimes ce que tu vois?

Bien sûr qu’elle aimait ce qu’elle voyait, ce beau pénis type crayon, pas très grand, bien en chair et ce gland hum… à en faire baver n’importe quelle femme digne de ce nom

*Myriam* : j’ai envie de dire que j’adore mais o…

*Thaddeus* : on adore que D….

Sans lui laisser le temps de terminer sa phrase, elle l’aspira d’un coup, posa sa main à la base de Thad Jr ,

Le regardant droit dans les yeux, elle se mit à le pomper d’abord lentement, ce mélange de sensations ne laissa pas Thaddeus indifférent, les pastilles faisaient leur effet ,

Elle se mit à accelérer le rythme,

Coups de langue sur le méat, mouvements circulaires avec sa bouche, elle alternait,

*Myriam* : écarte les pieds , lui dit-elle, il fût très surpris mais s’exécuta,

Elle se mit à caresser ses testicules, puis les prendre en bouche délicatement l’un après l’autre

*Thaddeus* : Ouhhhhh……

Elle prit en bouche son gland et se mit à y introduire sa langue, le sucer et l’aspirer pendant qu’elle le masturbait de nouveau,

*Thaddeus* : Oh my f!ckin G*d!!!putain….. oui …. t’arrête pas..

*Myriam* : tu aimes Thaddeus….?

*Thaddeus* (les yeux à moitié fermés) : SSSsssssssS………..hum…

Il était dans une autre dimension

D’un coup elle se mit à effectuer à l’aide de son pouce un massage circulaire sur toute la surface du périnée puis, avec le plat de la langue elle se mit à reproduire le mouvement trois fois de suite,

*Thaddeus* : DAMNNNN!!!!!

Elle venait là d’appuyer le petit bouton plaisir de celui-ci, elle le sentait venir, elle le reprit en bouche,

Il posa sa main sur sa tête, signe qu’il fallait qu’elle accelère le rythme, et soudain…

*Thaddeus* : Grghrgrr….OHHHHhhh…..FUCK! whooah….Ohhh bordel!!…huumm….humm..hum……hum.

Il venait là de déverser son eau de vie dans la bouche de Myriam qui , le regardant droit dans les yeux, l’avala entièrement…

*Myriam*(passant sa langue sur ses lèvres) : tu as plutôt bon goût…

*Thaddeus* : coquine…je me suis trompé sur toi, tu n’es peut-être pas si innocente que ça…..

Elle se reléva et l’embrassa, il la porta et se dirigea dans la pièce d’à côté, c’était une magnifique et grande chambre, avec un jacuzzi privatif et quelques bougies parfumées disposées ici et là,

Il la posa sur le lit, l’attira sur le rebord, se mit à couvrir son corps de baisers, en arrivant en dessous de son nombril , Myriam l’arrêta en posant ses mains sur la cicatrice qu’elle avait, c’était la cicatrice de sa césarienne….

*Thaddeus* : tu n’as pas à être genée ou à en avoir honte, cette marque doit juste te rappeler à quel point tu as été forte et courageuse au moment de donner la vie, tu devrais en être fière,

Il enleva ses mains et se mit à déposer de tendres baisers tout le long de sa cicatrice, Myriam se laissa aller ( c’est le genre de paroles qu’elle aurait aimée entendre de son mari),

Il écarta ses cuisses, se mit à caresser délicatement l’intérieur de celles-ci,

En les maintenant fermement de ses deux bras, il glissa sa bouche d’abord sur les lèvres qu’il commença par embrasser, Il se mit ensuite à lècher toute la vulve, insistant sur le haut et le bas de l’ouverture vaginale, changeant de rythme, s’arrêtant quelques instants pour que le désir s’intensifie,

Myriam n’était plus que gémissements

*Myriam* : Humm….humm…oui…

Elle était toute humide, sa cyprine dégoulinait de son sexe telle une fontaine,

Thaddeus se mit à se délecter de cet elixir qui coulait du palais de Myriam,

Elle n’était plus que gémissements et soupirs, elle posa sa main sur sa tête afin de lui imposer un rythme

*Myriam* : hummm……. Oh oui! Hann….hAnnn….oui….

Dans un mouvement, il introduisit son majeur afin de stimuler un peu plus son plaisir mais Myriam se crispa, il comprit que cette stimulation n’était pas la bienvenue,

Alors il se redressa et à l’aide de son sex, il se mit à effectuer un mouvement circulaire autour de la vulve puis à frotter son pénis du haut vers le bas tel un pinceau, ce qui affola Myriam,

*Myriam* : prends moi Thaddeus!

*Thaddeus* (le sourire au lèvre) : redis le!

*Myriam* : pénètre moi Thaddeus!

Il sortit un préservatif de la boite Manix Skyn Elite qui se trouvait sur le chevet , l’enfila et sans se faire prier, il la pénétra d’un coup,

Il posa les jambes de Myriam sur son torse en les maintenant fermement et se mit à lui donner de vrais coups de rein tel un Shiva le conquérant….

Leurs gémissements raisonnaient dans toute la pièce, elle pouvait sentir sous toutes les formes chacun de ses va-et-vient, le plaisir était au rendez-vous, elle n’arrêtait pas de se mordre les lèvres et tirer sur les draps,

Il abandonna ses jambes et s’allonga , leurs peaux en contact, il se mit à la couvrir de baisers dans le cou, à lécher ses seins , les sucer,

Nonchalamment elle enroula ses jambes autour du bassin de Thaddeus, ce qui rendit la sensation plus intense,

Thaddeus entrelaça ses doigts dans ceux de Myriam et se lança dans une danse endiablée qui ne dit pas son nom,

Il allait et venait en elle lentement, se déhanchait , formant quelques fois un cercle,

*Myriam* : Oh oui…ohh….Oui ouii…Thadde…Thad…..hum awn…..Oh God…..

L’entendre murmurer ainsi son nom l’excitait encore plus et l’encourageait à continuer dans cette lancée,

Ils échangèrent leurs positions et Myriam se retrouva à califourchon sur un Thaddeus allongé sur le dos, il posa ses mains sur ses hanches,

Les mains posées sur sa poitrine, elle se mit à le chevaucher lentement dans un premier temps, d’avant en arrière, de haut en bas, ensuite en formant un cercle, hum………..une véritable cowgirl..elle savait s’y faire,

De quoi rendre fou Thaddeus, elle introduisit son index dans la bouche de celui-ci qui n’arrêta pas de le sucer,

A chacun de ses mouvements elle pouvait sentir le doux contact de leurs corps,

Thaddeus se redressa, il s’assit en lotus les jambes repliées en appui sur ses mains, Myriam enroula ses jambes derrière ses fesses,

Ils continuèrent dans cette danse sensuelle, du vrai slow sex….elle lui murmurait des mots, le mordait le lobe de l’oreille quand elle le pouvait, l’embrassait…

*Myriam* : c’est tellement bon ohh…..

Leurs mouvement et respiration se firent de plus en plus rapides lorsque Thaddeus se mit à presser les fesses de sa belle,

Quand soudain…..

*Thaddeus*(éssouflé) : Shit! ahhhh……Ouhhhh………bordel de merde….

*Myriam* : Ann……hum…

Ils venaient de jouir en même temps….

Ils s’écroulèrent littéralement, à bout de souffle…

Myriam venait là de découvrir une toute autre forme de sex, elle était satisfaite comme jamais elle ne l’avait été,

Elle passa l’une des plus belles nuits de sa vie, ils firent l’amour sous la douche, dans le jacuzzi et à même le sol….

Il était environ 4h du matin lorsqu’ils trouvèrent le sommeil, s’endormant l’un dans les bras de l’autre……

******8h30******

Téléphone qui sonne….

Dringggggg………drinnnnnggggggg

*Thaddeus* (endormi): c’est le tien Myriam…….il est tôt quand même…

*Myriam* (décrochant sans regarder son écran) : âllo…

*Charles*(au bout du fil) : bonjour mon amour, je viens de rentrer à la maison, tu es ou?

*Myriam*(en panique) : comment ça??

*Charles* : t’as pas reçu mes messages hier soir? on a eu un problème sur le site en arrivant, on nous a donc demander de rentrer, on a repris le même vol qu’à l’aller, je suis à la maison et t’y es pas, tu es où Myriam?

*Myriam* : Euh……..

…………..Tu ne jugeras point……..

***FIN***

Chers lecteurs, avec la recommandation d’une très bonne amie, non d’une soeur (Madame X aka MmI) je me sens dans l’obligation de faire ce petit mot. En effet, à l’issue de la première partie, comme j’ai pu le constater dans certains commentaires de la gente masculine, on m’a littéralement accusé de faire l’apologie de « l’infidélité » ou de la « tromperie » comme j’ai pu le lire. Alors non Messieurs, par cette petite histoire si je peux l’appeler comme ça, le but était de faire ressortir un des problèmes que l’on retrouve très souvent au sein de nos couples et mariages , celui de la communication! C’était une façon pour moi de mettre en exergue celui-ci et d’attirer l’attention sur l’impact et les conséquences que l’absence de celui-ci pouvait avoir, et dans ce cas de figure : l’infidélité. N’hésitez surtout pas à laisser en commentaire vos avis sur la question!

En espérant une fois de plus que ce récit vous ai plu, je vous dis à très bientôt!

******

I

*Inassouvie, ma Vie* (Partie I)

 C’est l’histoire d’une femme de 28 ans, Myriam, mariée à Charles 34 ans, depuis bientôt deux ans et mère de jumeaux.

Elle était jeune et pucelle lorsqu’elle s’est mariée, elle n’a donc connu qu’un seul homme,

Elle était belle , d’une peau ébène, de beaux yeux marrons, des seins à l’image de deux « poseidon C3 » et un arrière-train qui pousserait l’être le plus pieux à pécher en pensée.

C’était la belle vie, le mariage parfait, une belle maison, une voiture, un bon père pour ses enfants même si pas toujours présent.

Le seul problème qu’avait Charles et dont il n’avait pas conscience, enfin du moins, c’est que sa femme n’était pas épanouie……sexuellement je veux dire!

Il ne prenait pas le temps de l’admirer, la faire se sentir belle, Il ne connaissait pas les zones érogènes de celle-ci, pour lui, enfoncer ses doigts dans le palais sacré de sa femme et y faire quelques va-et-vient suffisait pour lui faire plaisir et créer un désir….

Je vous arrête tout de suite Messieurs les points d’excitation varient d’une femme à l’autre, toutes les femmes ne sont pas sensibles au cunnilingus, toutes les femmes ne raffolent pas de bisous dans le cou, toutes les femmes n’apprécient pas de se faire doigter…enfin bref….!

Ce qui l’importait c’était de la pénétrer en missionnaire après qu’elle lui ai fait cette bonne vieille fellation…et encore je vous laisse deviner de quelle variante du missionaire il s’agit.. et tout cela à la vitesse de l’éclair…suivez mon regard!

La pauvre avait plusieurs fois essayé de lui faire comprendre qu’elle ne trouvait pas son compte mais en vain,

Un soir même pendant qu’il lui faisait l’amour , elle essaya de diriger ses mouvements et lui chuchoter quelques de ses désirs, chose que Charles n’apprécia pas, ce qui se transforma en une dispute!

*Charles* : tu n’as pas à me dire ce que je dois faire, jusqu’à preuve du contraire je sais faire plaisir à une femme! Des expériences j’en ai eu en quantité, alors arrête!

*Elle* : je voulais jus….

*Charles* : CA SUFFIT! tu ne vas rien m’apprendre!

C’était la fin de la conversation! Myriam se senti vexer et elle se dit qu’au final la perfection n’existait pas, qu’on ne pouvait pas tout avoir dans la vie et qu’elle devait faire avec. L’idée de le quitter ne l’avait jamais traversé l’esprit, c’était son mari, le père de ses enfants et ce pour le meilleur et pour le pire….

De temps à autres, après le boulot elle s’arrêtait dans son coin préféré, assise au bar elle commandait toujours la même chose, un « Long Island Iced Tea »;

Et ce soir là……

*X* : bonsoir….

*Myriam* : je ne suis pas intéréssée

*X* (lui tendant la main) : je m’appelle Thaddeus ( Ta-dé-ous)

*Myriam* : et je suis mariée

*Thaddeus* : intéréssant….

*Myriam* (perplexe) : et qu’est-ce qu’il y’a de si intéréssant??

*Thaddeus* : rien…je me dis juste que si vous étiez ma femme je ne vous laisserai jamais mettre les pieds dans ce bar miteux rempli d’hommes vous dévorant du regard et imaginant de quelles façons torrides vous enlever ce somptueux chemisier qui vous va à ravir en passant! il doit avoir serieusement merder….

*Myriam* : Ce ne sont pas vos oignons.

*Thaddeus* : vous me vexez! et si je vous offrais un autre verre?

*Myriam* : je vais rentrer rejoindre MA famille

Thaddeus sorti de sa pochette sa carte de visite et la lui tendit

*Thaddeus* : si vous avez envie de boire un verre, de parler …….ou………..de pas parler, appelez moi!

Elle prit la carte en ayant l’intention de la mettre à la poubelle en sortant du bar, curieusement elle fît le contraire, elle la glissa dans son sac en esquissant un sourire et s’en alla.

Ce n’était pas la première fois qu’elle se faisait aborder par un bel inconnu!c’était même son quotidien!eh oui! même si elle ne l’avait pas laisser paraître, elle n’était pas rester de marbre face à la beauté et l’assurance que dégageait Thaddeus.

En rentrant chez elle, son mari lui annonça qu’une mission lui était tombée dessus et qu’il devait donc être dans le premier avion le lendemain; il devait s’absenter pour quelques semaines. Cette nouvelle n’enchanta point Myriam car, les enfants étant en vacances chez « papi et mami », cette même semaine ils avaient prévu d’aller en escapade amoureuse.

Le jour suivant elle se retrouva toute seule dans sa maison, triste, elle venait de déscendre la moitié d’un Chardonnay. En voulant recupérer ses clés dans son sac elle retrouva la fameuse carte de visite de Thaddeus.

Aidée par son taux d’alcoolémie, elle composa le numéro de celui ci et lança l’appel

*Thaddeus* : Allô…

*Myriam* : Bonsoir..

*Thaddeus* : qui est-ce?

*Myriam* : vous m’avez laisser entendre que je pourrais vous appeler pour parler ou pour pas parler..

*Thaddeus* : ah..je vois, la femme mariée…!

*Myriam* : en fin de compte……….. laissez tomber, ce n’est pas une bonne idée

*Thaddeus* : non vous avez bien fait, et si je vous invitais à dîner?

*Myriam* : je ne sais pas si c’est une bonne idée..

*Thaddeus* : dites oui, de quoi avez vous peur? ce ne sera qu’un simple dîner autour duquel deux adultes discuteront,

*Myriam* : c’est d’accord, dînons ensemble alors..

*Thaddeus* : super, 20h ça vous va?

*Myriam* : ça me convient

*Thaddeus* : okay, je vous enverrai l’adresse, à ce soir!

*Myriam* : à ce soir! click!

A cet instant elle se demanda si elle ne venait pas de commettre une énorme erreur, mais la petite voix obscure dans sa tête la laissa entendre que ce n’était qu’un simple dîner , tout ce qu’il y’a de plus innocent!

Elle opta pour une tenue assez décontractée mais qui mettait ses atouts en valeur, ce n’est qu’un dîner après tout, se dit-elle! elle entra l’adresse qu’elle avait reçu un peu plus tôt dans le GPS de sa voiture et se mit en route.

Grande fût sa surprise lorsqu’arrivée sur place, elle se rendit compte que ce n’était pas l’adresse d’un restaurant, elle se retrouva devant une assez belle maison contemporaine, celle de Thaddeus !

Okay Myriam tu peux encore faire demi tour lui dit la voix de la raison! ce n’est qu’un dîner , tu ne fais rien de méchant, lui retorqua la voix obscure!

Elle décida de s’en aller lorsque la porte s’ouvrit sur Thaddeus, trop tard!

Elle le déshabilla du regard pendant un instant, il avait du sex-appeal à revendre! beau, élégant, pimpant…. elle eu chaud tout d’un coup…

*Thaddeus* : tout va bien? il arborait ce petit sourire digne d’un prédateur qui venait d’attraper sa proie!

*Myriam* : oui ça va je dois juste bien garer! et c’est ce qu’elle fît.

Il s’approcha de la voiture , lui ouvrit la portière et lui tendit la main,

*Thaddeus* : vous êtes ravissante

*Myriam* : merci, vous n’êtes pas en reste non plus!

*Thaddeus* : merci.

Ils se dirigèrent vers la pièce principale, Thaddeus l’installa autour de la table et prit place à son tour. Il s’empara de la bouteille de champagne , servit les deux coupes , lui tendit la sienne et ils portèrent un toast!

A cette soirée! cheers! 🥂

La soirée se déroulait plutôt bien lorsque…

*Thaddeus* (posant sa main sur la sienne): vous êtes une femme remarquable et belle surtout , vous ne m’avez pas laisser indifférent

*Myriam* : je suis mariée Thaddeus…

*Thaddeus* : je le sais, ce magnifique diamant que vous portez sur votre annulaire ne cesse de me le rappeler! mais là tout de suite ce n’est pas ce à quoi j’ai envie de penser… si vous êtes ici en ce moment c’est pour une bonne raison et je vous promets que je ne ferai rien sans votre autorisation…c’est à vous de voir

*Myriam* : ce n’est pas aussi simple..

*Thaddeus* : vous savez quelqu’un m’a dit un jour que les plus belles choses dans la vie sont les plus simples…laissez moi juste vous montrer à quel point…

Sans lui laisser le temps de placer un mot , il se leva et l’attira à lui,

il descendit ses mains autour de sa taille en la caressant le long de ses bras,

Elle posa ses mains sur ses avant-bras,

Il tenta de l’embrasser, elle esquiva une première fois, son baiser attérit sur sa joue, il déposa un baiser sur son nez, puis un autre sur la commissure de ses lèvres…à cet instant précis elle décida de s’abandonner à lui, c’était une torture de résister..

Dans un élan elle captura ses lèvres, ils se mirent à s’embrasser passionnément, cela eu le don de réveiller Thad Jr qui se dressait désormais entre Myriam et Thaddeus,

*Thaddeus* (la regardant droit dans les yeux) : dis le moi Myriam…je veux te l’entendre dire

*Myriam* : je veux que tu me fasses l’amour Thaddeus…fais moi l’amour comme jamais on ne me l’a fait….

***

Réveil Torride

Je sentais sa bouche parsemer mon visage de doux baisers,

Comme à son habitude il s’y prenait bien,

Dans un premier mouvement il commença par déposer un chaste baiser sur la commissure de mes lèvres, Il captura ensuite ma lèvre supérieure et l’aspira doucement, il fit de même avec ma lèvre inférieure .

A la troisième tentative il glissa sa langue entre mes lèvres et se mit à explorer ma bouche dans ses moindres recoins….très french kiss tout ça…

Il abandonna ma bouche et se mit à me caresser et me baiser le cou, de quoi me faire frémir,

Avec sa langue il remonta jusqu’à mon oreille, me mordit le lobe à plusieurs reprises,

Il y introduit sa langue et se lança dans un mouvement circulaire ,

je pouvais sentir le désir monter en moi,

Je brulais de l’intérieur et mon corps ne l’exprimait que trop bien,

Je ne pouvais plus compter sur mes seins car même eux me trahissaient.

Je pouvais les sentir pointés et à l’étroit contre ce magnifique corps qui avait juré d’en finir avec moi,

Il prit en pleine paume mon sein gauche , y déposa de tendres baisers,

Il se mit à décrire des cercles sur le globe d’un doigt léger en se rapprochant de l’auréole,

On pouvait percevoir les fines granulations que l’excitation accuentuait sur mes seins.

Il posa ensuite son attention sur mon téton,

A l’aide de sa langue il se mit à tourner autour de lui, l’incliner d’un côté, puis de l’autre,

Le titiller, le mordre, le sucer, l’aspirer…

Ce fût le début d’un doux plaisir mais aussi d’une punition qui ne dit pas son nom.

A ce moment précis, de sourds gémissements commencèrent à s’echapper de ma bouche.

La tête en arrière je savourai chacun de ses gestes et mouvements,

Que c’était délicieux! Que c’était bon!

Mon sein droit n’y échappa pas, il subit le même sort entre titillements, baisers et coups de langue.

Et pendant un court instant il alterna entre les deux.

OH…… OUI! Cette sensation était plus qu’agréable.

Cette partie de mon corps en avait eu pour son compte mais ça c’était sans savoir ce qui m’attendait par la suite.

Il s’arrêta un instant, j’ouvris mes yeux et nos regards se croisèrent, pas besoin de mots, nos respirations haletantes en disaient long.

Il m’embrassa à nouveau.

Il m’allongea sur le lit, je pouvais sentir le doux contact des draps soyeux sur ma peau,

A l’aide de son index, il émit une caresse depuis mon coup en passant par mes seins jusqu’à mon nombril,

Il refit le même parcours cette fois ci en alternant entre coups de langue et baisers mouillés, oui…..ces baisers là qui laissaient présager le meilleur…

Je ne répondais plus de moi et mon corps en voulait plus,

Mon entrejambe s’était humidifié depuis fort longtemps,

Il se pencha sur mon triangle pileux,

Oui, mon fascinant Mont de Venus…le blason du corps féminin!

Il plaça sa main sur mon pubis, ses doigts frolèrent les lèvres de mon sexe déja humide,

Ecarte bien tes cuisses me dit-il, je m’executa, mes reins se cambrèrent,

Sa langue lécha de haut en bas l’intégralité de mon sexe , de mon anus à mon clitoris,

Sa langue s’arrêta autour de mon vagin , s’engouffra aux abords,

Ma peau était douce et découverte , prête à recevoir ce qu’elle méritait.

Oh…vas-y…..oh oui….c’est bon ce que tu me fais, lèche, vas-y, ouiii…….comme ça ,

Il remonta vers mon clitoris, ses doigts écartèrent mes lèvres qui le dissimulait,

Il commença à le lécher du bout de sa langue , puis à le mordiller, à le faire tourner entre ses dents, de haut en bas, de bas en haut, ses incisives le croquaient,

Oh oui…..vas-y…fais le exploser, frotte le avec ta langue….oh oui là là…oh ouiii comme ça avec tes doigts…

Il est à toi…..

J’agrippa mes tétons, les fît tourner entre mes doigts, me lécha les lèvres, la tête partant en arrière de plaisir, il ne s’arrêtait pas,

L’eau coulait dans mon sexe, nectar de la jouissance,

Encore, ouiiii encore ….encore…tu me fais jouuir…..huumm….ahhh…oh ouii…..humm

Il se leva, me présenta son pénis , raide qui pendait fièrement,

Je l’attrapai par la main en formant un couloir entre mes doigts et je le branlai vite…… puis moins vite,

Mon pouce allait et venait sur le haut de son gland,

Oh ouii…..fuck! murmurait-il…

D’un coup je l’introduis dans ma bouche et me lança dans une serie de va-et vient…

Je me mis à lécher, sucer , aspirer son gland comme si ma vie en dépendait,

Ooh yeah…….Oh fuck!Oh…!! s’écriait-il,

Je me mis à souffler lentement dans son méat, sa réaction fût immédiate!

OOHH SHIIIIIIT!!!!!

Il me releva , m’allongea sur le lit, lui au dessus de moi, nos regards passionnés plongés l’un dans l’autre,

Je lui dis, montre moi ce que tu sais faire,

Sans se faire prier, il me pénétra d’un coup sec ce qui m’arracha un cri! OHHhhh…..!

Il entama de lents mouvements de va-et-vient,

Je n’étais plus que gémissements,

Oh ouii……Humm..oui… vas-y….., il allait de plus en plus vite,

Plus vite….plus vite..ohh ouii……Ohh je vais exploser,

J’y su……GRINGGGG Grrgg GRINNG!!!DRINNNGGG!!!!!j’ouvris les yeux, C’était mon réveil!

Eh Merde! encore un rêve! Pffff…..

Un seul commandement : tu ne jugeras point.

L’amour

Triste je suis, en colère je suis,

Tristesse et colère, oui deux sentiments qui ne font pas bon ménage,

Mais pourquoi suis-je triste et en colère ?!

Un seul mot, un seul coupable : l’amour

L’amour, l’amour, l’amour….

Combien de fois ce mot nous a t-il brisé le cœur?

Combien de fois nous sommes nous retrouvés à verser des torrents de larmes a cause de ce mot?

Combien de nuits et jours passés à imaginer notre futur?

Combien d’amitiés brisées au nom de l’amour ?

Combien de relations perdues au nom de l’amour ?

Combien de personnes dépressives aujourd’hui au nom de l’amour ?

Combien d’opportunités manquées au nom de l’amour ?

Combien de mauvaises décisions prises au nom de l’amour ?!

Combien de déceptions vécues au nom de l’amour ?

Combien de foyers brisés au nom de l’amour ?

Combien de vies chamboulées au nom de l’amour ?

Combien de femmes tristes au nom de l’amour ?

Combien d’hommes tristes au nom de l’amour?

Combien de vies détruites au nom de l’amour ?

Combien de conflits engendrés au nom de l’amour ?

Oui, triste je suis, en colère je suis,

Je n’ai pas eu de chance en amour,

François Hertel avait peut être raison, l’amour est une triste histoire, toujours fatale pour quelqu’un

Peut être un jour connaîtrais-je le véritable amour,

Mais d’abord c’est quoi l’amour ?!

A quoi ressemble le véritable amour?

Les Hommes savent-ils réellement aimer ?

Il n’y a pas réelles réponses à ces questions,

Enfin…..je ne sais pas trop……..

Pourtant on nous a sans cesse répéter,

°L’amour est patient, il est plein de bonté,

°L’amour n’est point envieux,

°L’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil ,

°L’amour ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal,

°Il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité,

°L’amour excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout,

°L’amour ne périt jamais,

Oui, l’amour ne périt jamais…..

C’est ce qu’est censé être l’amour,

Il ne doit pas détruire,

Il ne doit pas attrister,

Il construit, il éduque,

L’amour rend joyeux.

Enfin………dans un monde parfait ça serait cela!

« …L’amour est un poison qui n’épargne personne, au début c’est bon mais dès que ça atteint le coeur ça fait mal... »

Je l’ai aimé

Oui, je l’ai aimé.

De la plus belle des façons, de la manière dont une amante aime son bien aimé, je l’ai aimé.

Chacune des parties de son corps me manque.

Ses lèvres charnues, que ma langue prenait plaisir à cotoyer,

Ses bras qui étaient mon refuge, dans lesquels je me blotissais toutes les nuits,

Son imposant buste à l’image d’un dieu grec que je m’adonnais à caresser,

Sa virilité du haut de ses 22 cm que je prenais plaisir à contempler, celle là même qui faisait naître des papillons dans mon ventre….hum!

Que ça me manque!

Oui je l’ai aimé,

J’ai apprécié chacune de ses personnalités, j’ai appris à l’aimer. Son doux sourire me manque, ce visage joyeux qui illuminait mes journées me manque.

Mais que diable s’est-il passé?

Comment en sommes nous arrivés là?

Qu’ai je donc fait au bon Dieu pour être chatiée de la sorte?

Toutes ces questions se bousculaient dans ma tête.

Je me rappelle encore de ces fois où tu me disais que j’étais la femme de ta vie,

Je me rappelle encore de ces moments que nous partagions,

Ces moments où nous ne faisions qu’un,

Ces moments où tu me disais « X il n’y a rien de plus beau que l’amour », où encore tu me répetais « Qui trouve une femme trouve le bonheur »,

Oui ces moments là.

Tu avais promis que tu ne m’abandonnerai jamais, tu avais promis.

Tu m’avais juré fidélité devant les miens et les tiens.

Qu’adviendra-t-il de nos projets?

Et Malyah as tu pensé à elle?

Qu’allons nous devenir sans toi?

Cette vie n’était-t-elle qu’illusion? N’était-ce qu’un doux rêve duquel je m’étais brutalement réveillée?

J’aurai préféré.

Tu t’en es allé avec une partie de moi, tous nos souvenirs resteront punis dans un coin de ma tête.

Je t’ai aimé et ce de la plus belle des façons.

Vais-je un jour te revoir?

Je ne comprends toujours pas, je suis toujours en état de choc.

Tous les soirs je m’endors avec l’espoir que tu me reviennes et que ton doux parfum inonde à nouveau les pièces de notre maison.

Je me réveille avec l’espoir de te retrouver comme tous les matins devant ton journal avec cette bonne vieille tasse de café.

Tu me manque tellement.

La Vie, cette bonne vieille école! elle venait là encore de me donner une bonne leçon!

Oh oui, je l’ai aimé !